L'approche du menhir
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éléments d'un même hologramme à partir de cette
constante. Si elle permet à la vie de se maintenir sur la
planète, on peut penser que la syntonisation des hommes
sur la longueur d'onde et les rythmes de ce champ favorise leurs processus biologiques.
Cette fréquence particulière paraît en relation physique avec la planète qui la génère. Une fréquence se
calcule en divisant la vitesse de la lumière par une longueur d'onde. Si l'on prend la circonférence de la terre
qui avoisine 40 000 km, on obtient 7,5 Hz qui est proche
de celle qui fut découverte par Schumann.
La polarisation des molécules de nos corps fait de
nous des êtres électromagnétiques. Il est naturel que nos
bio-systèmes soient sensibles aux champs électromagnétiques naturels et artificiels. Les perturbations des
champs dans l'environnement peuvent donc induire des
changements dans les organismes baignés par ces
champs. Cette résonance électromagnétique de fréquence extrêmement basse (ELF) est de même nature
que les ondes cérébrales. On sait que les fréquences auxquelles pulsent les neurones déterminent le type activité
de notre cerveau. On en connaît quatre principaux
types:
- les ondes alpha, entre 0 et 4 Hz : présentes dans le
sommeil très profond, elles sont bénéfiques pour la
régénération ;
- les ondes thêta, entre 4 et 7 Hz, également présentes
dans le sommeil ;
- les ondes alpha, comprises entre 7 et 13 Hz, présentes dans le rêve et la méditation légère, pulsent
à travers tout le cortex cérébral. C'est dans ce champ
que se situe la constante de Schumann ;
- les ondes bêta: entre 13 et 40Hz dominent l'éveil,
elles sont associées à la concentration.
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