Chapitre 2
Approches méthodologiques et outils de collecte de données
44
L’activité agricole quand elle est menée correctement, n’est pas antinomique avec
l’équilibre côtier, tout au contraire.
Les deux principales contraintes de la wilaya de Tarf sont :
• Les défrichements sur le cordon dunaire pour la pratique de spéculations de
pommes de terre et d’arachides entrainant ainsi une déstabilisation des dunes
sous l’effet de l’érosion éolienne.
• L’utilisation des fertilisants chimiques et des pesticides qui finissent dans les
lacs et la mer.
2.4.4.5. Industrie
Globalement au niveau d’industrialisation la wilaya est faible.
Les ZAC situées dans les communes littorales sont :
• Echatt avec 41 ha y compris l’extension, El Kala 5 ha et Ben M’hidi qui en
compte trois pour une surface totale d’environ 25 ha. Les deux premières sont
situées dans la bande des 3 km.
• Au niveau de la ZAC se trouve les unités suivantes :
• Pour El Kala : unité d’appareillage pour handicapés.
• Pour Echatt : de la sidérurgie (GALVA‐tube).
• Pour Ben M’hidi : l’agroalimentaire, le conditionnement pharmaceutique et
une unité de carrelage.
Pour toutes ces ZAC, il se pose le problème des pollutions potentielles par rapport
au littoral, combien même éloignées de ce dernier comme celle de Ben M’hidi car le
récepteur et vecteur potentiel est l’oued Mafragh
2.4.4.6. Pêche
L'activité de pêche de la wilaya de Tarf, avec un littoral d'environ 90 km, est
principalement concentrée dans deux ports. Le vieux port d'El Kala, construit en
1925, présente une digue principale de 307,5 mètres réalisée en 1976, une longueur
totale de quais de 800 mètres, un terre-plein de 1,1 hectare, un tirant d'eau de 4 à 5
mètres, une passe d'entrée de 70 mètres de large, et un plan d'eau de 3,6 hectares.
Cependant, le port souffre d'un envasement élevé, réduisant la longueur du quai à
192 mètres et entraînant des difficultés d'entrée et d'accostage pour les pêcheurs.
Un deuxième port, doté d'un quai de 427 mètres de long, de deux digues de 550 et
350 mètres, renferme un bassin de 5,3 hectares. Sa capacité calculée est de 25
chalutiers,
34
sardiniers
et
78
petits-métiers.
Selon
une
étude
du
Med/PNUE/PAMCARASP sur la gestion de l'aire marine du PNEK, l'activité de
pêche se concentre principalement sur des espèces de poisson bleu, représentant 70 à
80 % des captures. Bien que les captures de certaines catégories d'espèces aient
fluctué au cours des dix dernières années (poisson blanc, crustacés, squales et
espadons), les captures de poisson bleu ont continué d'augmenter de manière
constante.
Approches méthodologiques et outils de collecte de données
44
L’activité agricole quand elle est menée correctement, n’est pas antinomique avec
l’équilibre côtier, tout au contraire.
Les deux principales contraintes de la wilaya de Tarf sont :
• Les défrichements sur le cordon dunaire pour la pratique de spéculations de
pommes de terre et d’arachides entrainant ainsi une déstabilisation des dunes
sous l’effet de l’érosion éolienne.
• L’utilisation des fertilisants chimiques et des pesticides qui finissent dans les
lacs et la mer.
2.4.4.5. Industrie
Globalement au niveau d’industrialisation la wilaya est faible.
Les ZAC situées dans les communes littorales sont :
• Echatt avec 41 ha y compris l’extension, El Kala 5 ha et Ben M’hidi qui en
compte trois pour une surface totale d’environ 25 ha. Les deux premières sont
situées dans la bande des 3 km.
• Au niveau de la ZAC se trouve les unités suivantes :
• Pour El Kala : unité d’appareillage pour handicapés.
• Pour Echatt : de la sidérurgie (GALVA‐tube).
• Pour Ben M’hidi : l’agroalimentaire, le conditionnement pharmaceutique et
une unité de carrelage.
Pour toutes ces ZAC, il se pose le problème des pollutions potentielles par rapport
au littoral, combien même éloignées de ce dernier comme celle de Ben M’hidi car le
récepteur et vecteur potentiel est l’oued Mafragh
2.4.4.6. Pêche
L'activité de pêche de la wilaya de Tarf, avec un littoral d'environ 90 km, est
principalement concentrée dans deux ports. Le vieux port d'El Kala, construit en
1925, présente une digue principale de 307,5 mètres réalisée en 1976, une longueur
totale de quais de 800 mètres, un terre-plein de 1,1 hectare, un tirant d'eau de 4 à 5
mètres, une passe d'entrée de 70 mètres de large, et un plan d'eau de 3,6 hectares.
Cependant, le port souffre d'un envasement élevé, réduisant la longueur du quai à
192 mètres et entraînant des difficultés d'entrée et d'accostage pour les pêcheurs.
Un deuxième port, doté d'un quai de 427 mètres de long, de deux digues de 550 et
350 mètres, renferme un bassin de 5,3 hectares. Sa capacité calculée est de 25
chalutiers,
34
sardiniers
et
78
petits-métiers.
Selon
une
étude
du
Med/PNUE/PAMCARASP sur la gestion de l'aire marine du PNEK, l'activité de
pêche se concentre principalement sur des espèces de poisson bleu, représentant 70 à
80 % des captures. Bien que les captures de certaines catégories d'espèces aient
fluctué au cours des dix dernières années (poisson blanc, crustacés, squales et
espadons), les captures de poisson bleu ont continué d'augmenter de manière
constante.
