Chapitre 3 : Étude des Pressions Anthropiques sur les Écosystèmes Côtiers : Analyse des
Sources et Gestion des Risques.
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c. Entre 2008_2022
Net Shoreline Movement (NSM) :
• Taux moyen de variation (NSM) : -0,8730 m/ an
• 55,45% des transects montrent un recul du trait de côte, avec un taux moyen de recul
d'environ -7,8641 m/ an.
• 44,55% des transects montrent une avancée du trait de côte, avec un taux moyen
d'avancée d'environ 7,8270 m/ an.
• Les valeurs maximales de recul et d'avancée sont respectivement de -20,0286 m et
29,5863 m.
End Point Rate (EPR) :
• Taux moyen de variation (EPR) : -0,0624 m/ an
• 55,45% des transects montrent une érosion, avec un taux moyen d'érosion d'environ -
0,5617 m/ an.
• 44,55% des transects montrent une accrétion, avec un taux moyen d'accrétion
d'environ 0,5591 m/ an.
• Les valeurs maximales d'érosion et d'accrétion sont respectivement de -1,4306 m/an et
2,1133 m/ an.
Les résultats de l'étude menée sur la période 2008-2022 concernant le taux de
variation du trait de côte (Net Shoreline Movement - NSM et End Point Rate - EPR)
révèlent une tendance modérée à la réduction du trait de côte, avec des variations
significatives observées d'une zone à l'autre (figure 3.29).
En moyenne, le NSM affiche un recul annuel moyen de -0,8730m, tandis que l'EPR
montre un taux de réduction moyen de -0,0624m par an. Bien que cette réduction
soit notable, elle est moins prononcée que dans certaines périodes précédentes.
Les données montrent que 55,45% des sites d'observation enregistrent un recul du
trait de côte, tandis que 44,55% présentent une avancée. Cette répartition indique
que, bien que la réduction prédomine, il existe également une proportion importante
de zones où le trait de côte progresse.
La variabilité des taux de changement est frappante, avec des valeurs maximales
d'érosion atteignant jusqu'à -20,0286m par an et des valeurs maximales d'accrétion
atteignant 29,5863m par an. Cette diversité souligne la complexité des processus
côtiers et la nécessité d'une analyse approfondie pour comprendre ces variations.
Une particularité de cette période est que l'érosion et l'accrétion sont relativement
équilibrées, avec des taux moyens similaires mais opposés. Cela suggère une sorte
de compensation entre les zones en recul et celles en avancée.
Sources et Gestion des Risques.
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c. Entre 2008_2022
Net Shoreline Movement (NSM) :
• Taux moyen de variation (NSM) : -0,8730 m/ an
• 55,45% des transects montrent un recul du trait de côte, avec un taux moyen de recul
d'environ -7,8641 m/ an.
• 44,55% des transects montrent une avancée du trait de côte, avec un taux moyen
d'avancée d'environ 7,8270 m/ an.
• Les valeurs maximales de recul et d'avancée sont respectivement de -20,0286 m et
29,5863 m.
End Point Rate (EPR) :
• Taux moyen de variation (EPR) : -0,0624 m/ an
• 55,45% des transects montrent une érosion, avec un taux moyen d'érosion d'environ -
0,5617 m/ an.
• 44,55% des transects montrent une accrétion, avec un taux moyen d'accrétion
d'environ 0,5591 m/ an.
• Les valeurs maximales d'érosion et d'accrétion sont respectivement de -1,4306 m/an et
2,1133 m/ an.
Les résultats de l'étude menée sur la période 2008-2022 concernant le taux de
variation du trait de côte (Net Shoreline Movement - NSM et End Point Rate - EPR)
révèlent une tendance modérée à la réduction du trait de côte, avec des variations
significatives observées d'une zone à l'autre (figure 3.29).
En moyenne, le NSM affiche un recul annuel moyen de -0,8730m, tandis que l'EPR
montre un taux de réduction moyen de -0,0624m par an. Bien que cette réduction
soit notable, elle est moins prononcée que dans certaines périodes précédentes.
Les données montrent que 55,45% des sites d'observation enregistrent un recul du
trait de côte, tandis que 44,55% présentent une avancée. Cette répartition indique
que, bien que la réduction prédomine, il existe également une proportion importante
de zones où le trait de côte progresse.
La variabilité des taux de changement est frappante, avec des valeurs maximales
d'érosion atteignant jusqu'à -20,0286m par an et des valeurs maximales d'accrétion
atteignant 29,5863m par an. Cette diversité souligne la complexité des processus
côtiers et la nécessité d'une analyse approfondie pour comprendre ces variations.
Une particularité de cette période est que l'érosion et l'accrétion sont relativement
équilibrées, avec des taux moyens similaires mais opposés. Cela suggère une sorte
de compensation entre les zones en recul et celles en avancée.
