Chapitre 3 : Étude des Pressions Anthropiques sur les Écosystèmes Côtiers : Analyse des
Sources et Gestion des Risques.
126
b. Entre 2013_2022
Net Shoreline Movement (NSM) :
• Taux moyen de variation (NSM) : -2,5979 m/ an
• 63,37% des transects montrent un recul du trait de côte, avec un taux moyen de recul
d'environ -8,8990 m/ an.
• 36,63% des transects montrent une avancée du trait de côte, avec un taux moyen
d'avancée d'environ 8,3013 m/ an.
• Les valeurs maximales de recul et d'avancée sont respectivement de -28,8477 m et
23,5761 m.
End Point Rate (EPR) :
• Taux moyen de variation (EPR) : -0,2887 m/ an
• 63,37% des transects montrent une érosion, avec un taux moyen d'érosion d'environ -
0,9888 m/ an.
• 36,63% des transects montrent une accrétion, avec un taux moyen d'accrétion
d'environ 0,9224 m/ an.
• Les valeurs maximales d'érosion et d'accrétion sont respectivement de -3,2053 m/yr et
2,6196 m/ an.
Tout d'abord, le taux moyen de variation du NSM est de -2,5979 m/an, indiquant un
recul global du trait de côte. Environ 63,37% des transects montrent un recul, avec
un taux moyen d'environ -8,8990 mètres par an, ce qui démontre que le recul est
plus prononcé dans la région de Sable d’Or.
D'un autre côté, 36,63% des transects montrent une avancée du trait de côte, avec un taux
moyen d'avancée d'environ 8,3013 m/ an. Cependant, les valeurs maximales de recul et
d'avancée sont respectivement de -28,8477m et 23,5761 m, ce qui montre que, bien que
certaines zones connaissent une avancée significative, le recul est plus prononcé et peut
potentiellement l'emporter sur ces avancées.
En ce qui concerne l'End Point Rate (EPR), le taux moyen de variation est de -0,2887 mètres
par an, avec 63,37% des transects montrant de l'érosion à un taux moyen d'environ -0,9888
mètres par an. En revanche, 36,63% des transects montrent une accrétion, avec un taux moyen
d'accrétion d'environ 0,9224 m/ an. Les valeurs maximales d'érosion et d'accrétion sont
respectivement de -3,2053 m/ an et 2,6196 m/ an. Ces données indiquent une prédominance de
l'érosion, bien que certaines zones connaissent une accrétion.
Sources et Gestion des Risques.
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b. Entre 2013_2022
Net Shoreline Movement (NSM) :
• Taux moyen de variation (NSM) : -2,5979 m/ an
• 63,37% des transects montrent un recul du trait de côte, avec un taux moyen de recul
d'environ -8,8990 m/ an.
• 36,63% des transects montrent une avancée du trait de côte, avec un taux moyen
d'avancée d'environ 8,3013 m/ an.
• Les valeurs maximales de recul et d'avancée sont respectivement de -28,8477 m et
23,5761 m.
End Point Rate (EPR) :
• Taux moyen de variation (EPR) : -0,2887 m/ an
• 63,37% des transects montrent une érosion, avec un taux moyen d'érosion d'environ -
0,9888 m/ an.
• 36,63% des transects montrent une accrétion, avec un taux moyen d'accrétion
d'environ 0,9224 m/ an.
• Les valeurs maximales d'érosion et d'accrétion sont respectivement de -3,2053 m/yr et
2,6196 m/ an.
Tout d'abord, le taux moyen de variation du NSM est de -2,5979 m/an, indiquant un
recul global du trait de côte. Environ 63,37% des transects montrent un recul, avec
un taux moyen d'environ -8,8990 mètres par an, ce qui démontre que le recul est
plus prononcé dans la région de Sable d’Or.
D'un autre côté, 36,63% des transects montrent une avancée du trait de côte, avec un taux
moyen d'avancée d'environ 8,3013 m/ an. Cependant, les valeurs maximales de recul et
d'avancée sont respectivement de -28,8477m et 23,5761 m, ce qui montre que, bien que
certaines zones connaissent une avancée significative, le recul est plus prononcé et peut
potentiellement l'emporter sur ces avancées.
En ce qui concerne l'End Point Rate (EPR), le taux moyen de variation est de -0,2887 mètres
par an, avec 63,37% des transects montrant de l'érosion à un taux moyen d'environ -0,9888
mètres par an. En revanche, 36,63% des transects montrent une accrétion, avec un taux moyen
d'accrétion d'environ 0,9224 m/ an. Les valeurs maximales d'érosion et d'accrétion sont
respectivement de -3,2053 m/ an et 2,6196 m/ an. Ces données indiquent une prédominance de
l'érosion, bien que certaines zones connaissent une accrétion.
