Chapitre 3 : Étude des Pressions Anthropiques sur les Écosystèmes Côtiers : Analyse des
Sources et Gestion des Risques.
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b. Entre 2013_2022
Taux de variation NSM (Net Shoreline Movement) :
L'analyse du NSM indique que le trait de côte présente une tendance à la réduction, avec un
taux moyen de -3,1880 m/ an.
• Environ 62,4% des transects montrent un recul du trait de côte, avec un taux moyen de
recul d'environ -10,5755 m/ an.
• Environ 37,6% des transects montrent une avancée du trait de côte, avec un taux moyen
d'avancée d'environ 9,0722 m/ an.
• Les valeurs maximales de recul et d'avancée sont respectivement de -43,6525 m et
24,3886 m.
Taux de variation EPR (End Point Rate) :
L'analyse EPR confirme également une tendance générale à la réduction du trait de côte, avec
un taux moyen de -0,3542 m/ an.
• Environ 62,4% des transects montrent une érosion, avec un taux moyen d'érosion
d'environ -1,1751 m/ an.
• Environ 37,6% des transects montrent une accrétion, avec un taux moyen d'accrétion
d'environ 1,0080 m/an.
• Les valeurs maximales d'érosion et d'accrétion sont respectivement de -4,8503 m/an et
2,7098 m/an.
Discussion
Les résultats obtenus pour la période 2013-2022 concernant le taux de variation du trait de côte
(Net Shoreline Movement - NSM et End Point Rate - EPR) révèlent une poursuite de la
tendance à la réduction du trait de côte observée précédemment (entre 2008_2013).
Tendance persistante de réduction du trait de côte :
L'analyse du NSM et de l'EPR confirme la tendance générale à la réduction du trait
de côte. Le taux moyen de réduction est plus prononcé pendant cette période, avec
un NSM de -3,1880 m/an et un EPR de -0,3542 m/an. Cela indique une
accélération des processus d'érosion côtière.
Répartition des transects en recul et en avancée :
Environ 62,4% des transects montrent un recul du trait de côte, tandis que 37,6% des transects
montrent une avancée. Cette répartition confirme la tendance observée dans la période
précédente, où le recul prédomine sur l'avancée.
Sources et Gestion des Risques.
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b. Entre 2013_2022
Taux de variation NSM (Net Shoreline Movement) :
L'analyse du NSM indique que le trait de côte présente une tendance à la réduction, avec un
taux moyen de -3,1880 m/ an.
• Environ 62,4% des transects montrent un recul du trait de côte, avec un taux moyen de
recul d'environ -10,5755 m/ an.
• Environ 37,6% des transects montrent une avancée du trait de côte, avec un taux moyen
d'avancée d'environ 9,0722 m/ an.
• Les valeurs maximales de recul et d'avancée sont respectivement de -43,6525 m et
24,3886 m.
Taux de variation EPR (End Point Rate) :
L'analyse EPR confirme également une tendance générale à la réduction du trait de côte, avec
un taux moyen de -0,3542 m/ an.
• Environ 62,4% des transects montrent une érosion, avec un taux moyen d'érosion
d'environ -1,1751 m/ an.
• Environ 37,6% des transects montrent une accrétion, avec un taux moyen d'accrétion
d'environ 1,0080 m/an.
• Les valeurs maximales d'érosion et d'accrétion sont respectivement de -4,8503 m/an et
2,7098 m/an.
Discussion
Les résultats obtenus pour la période 2013-2022 concernant le taux de variation du trait de côte
(Net Shoreline Movement - NSM et End Point Rate - EPR) révèlent une poursuite de la
tendance à la réduction du trait de côte observée précédemment (entre 2008_2013).
Tendance persistante de réduction du trait de côte :
L'analyse du NSM et de l'EPR confirme la tendance générale à la réduction du trait
de côte. Le taux moyen de réduction est plus prononcé pendant cette période, avec
un NSM de -3,1880 m/an et un EPR de -0,3542 m/an. Cela indique une
accélération des processus d'érosion côtière.
Répartition des transects en recul et en avancée :
Environ 62,4% des transects montrent un recul du trait de côte, tandis que 37,6% des transects
montrent une avancée. Cette répartition confirme la tendance observée dans la période
précédente, où le recul prédomine sur l'avancée.
