Généralités
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9. Choix des moules comme bioindicateurs
Les démarches physico-chimiques jouent un rôle essentiel dans le suivi de
l'évolution de la qualité des eaux marines, car elles permettent d'identifier la présence, la
nature et la quantité des contaminants. Étant donné que les organismes aquatiques sont
constamment en interaction physique, chimique et biologique avec leur écosystème, il est
donc essentiel de choisir des organismes bioindicateurs pour étudier et évaluer une
contamination, peu importe sa source (Pichaud, 2005).
Les bivalves sédentaires ou à mobilité réduite, accumulent des polluants à des
concentrations supérieures à celles observées dans les eaux environnantes (Oliver et al.,
1999). En effet, les mollusques bivalves ont la capacité d'accumuler des concentrations très
élevées de polluants, et grâce à leur longévité, ils sont extrêmement bénéfiques pour un suivi
écotoxicologique. Par ailleurs, ils sont peu mobiles et représentent les contaminants présents
sur un site. Ainsi, l'analyse des substances polluantes présentes dans les tissus des
mollusques bivalves peut servir à évaluer le type et la proportion de ces substances polluantes
dans la colonne d'eau (Bayne et al., 1980, Phillips.,1986).
Selon Stellio (2005) ces bivalves ont des caractéristiques qui en font de bons bioindicateurs
en raison de :
- leur vaste répartition géographique, allant des régions tempérées aux régions
subarctiques
- leur mode de vie sessile et euryhalin
- leur capacité à accumuler des métaux présents dans l'environnement dans un facteur de
concentration de 103 à 105 par rapport à l'eau environnante
- leur stabilité de population
- leur tolérance à divers stress
- leur capacité à être transplantés
- leur consommation par l'homme, ce qui en fait un vecteur de contamination.
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9. Choix des moules comme bioindicateurs
Les démarches physico-chimiques jouent un rôle essentiel dans le suivi de
l'évolution de la qualité des eaux marines, car elles permettent d'identifier la présence, la
nature et la quantité des contaminants. Étant donné que les organismes aquatiques sont
constamment en interaction physique, chimique et biologique avec leur écosystème, il est
donc essentiel de choisir des organismes bioindicateurs pour étudier et évaluer une
contamination, peu importe sa source (Pichaud, 2005).
Les bivalves sédentaires ou à mobilité réduite, accumulent des polluants à des
concentrations supérieures à celles observées dans les eaux environnantes (Oliver et al.,
1999). En effet, les mollusques bivalves ont la capacité d'accumuler des concentrations très
élevées de polluants, et grâce à leur longévité, ils sont extrêmement bénéfiques pour un suivi
écotoxicologique. Par ailleurs, ils sont peu mobiles et représentent les contaminants présents
sur un site. Ainsi, l'analyse des substances polluantes présentes dans les tissus des
mollusques bivalves peut servir à évaluer le type et la proportion de ces substances polluantes
dans la colonne d'eau (Bayne et al., 1980, Phillips.,1986).
Selon Stellio (2005) ces bivalves ont des caractéristiques qui en font de bons bioindicateurs
en raison de :
- leur vaste répartition géographique, allant des régions tempérées aux régions
subarctiques
- leur mode de vie sessile et euryhalin
- leur capacité à accumuler des métaux présents dans l'environnement dans un facteur de
concentration de 103 à 105 par rapport à l'eau environnante
- leur stabilité de population
- leur tolérance à divers stress
- leur capacité à être transplantés
- leur consommation par l'homme, ce qui en fait un vecteur de contamination.
