Généralités
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Tableau 1: Classification des métaux lurds (Miquel, 2001 et Chiffoleau, 1992).
Métaux traces essentiels
Métaux traces non essentiels
Zinc, Etain, Vanadium, Fer, Chrome,
Molybdène, Nickel, Cuivre, Sélénium,
Cobalt, Manganèse.
Plomb, Cadmium, Mercure
7.2. Les sources de contaminations
Les métaux lourds dans l'environnement marin peuvent provenir soit de processus
naturels, soit d'activités humaines ou anthropiques (Stankovic, 2014).
7.2.1. Origine naturelle
Les métaux traces sont dispersés dans l'atmosphère par des processus naturels tels que
l'érosion éolienne, les activités volcaniques, les embruns marins et les incendies de forêt
(Amiard, 2011). Ils se trouvent à l'origine dans les roches de la croûte terrestre et dans les sols
qui résultent de l'érosion de ces roches. Présents dans les cours d'eau, les rivières et les lacs sous
forme de sels dissous et associés à des particules, ils sont également présents dans l'atmosphère
sous forme de particules, d'aérosols et parfois sous forme volatile (Lamprea, 2009).
7.2.2. Origine anthropique
Les métaux sont libérés par des sources à la fois ponctuelles, comme les installations
industrielles, et diffuses, comme le ruissellement des surfaces urbaines. Les sols et les sédiments
représentent le principal lieu de dépôt dans l'environnement (Amiard, 2011).
Les activités humaines telles que la combustion de combustibles fossiles, l'incinération
des déchets ménagers et industriels, l'exploitation minière, l'industrie métallurgique, la
production de ciment, les fonderies, l'entretien des routes, le chauffage et le trafic automobile
(avec la combustion de carburants), la corrosion des véhicules, l'usure des freins et des pneus,
ainsi que la dégradation des catalyseurs ont entraîné une augmentation de la concentration de
ces métaux dans les différents compartiments environnementaux (Lamprea, 2009).
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