Chapitre 03 : Calcul de l'empreinte carbone
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3.3 Le dessalement durable
3.3.1. Énergies renouvelables et non renouvelables
D’autres projets d’une capacité de 200 MW par an devraient être réalisés sur la période 20212030. En mai 2015, le Conseil des ministres a adopté un nouveau Programme national de
développement des énergies renouvelables qui est une actualisation de celui de 2011, qui visait à
produire 12 000 mégawatts à l’horizon de 2030, montrant la volonté de l’Algérie à investir dans
les énergies propres.
Entre 2011 et 2030, le programme vise à mettre en place jusqu’à 22 000 MW de capacités de
production d’électricité à partir de sources renouvelables. Au cœur des politiques énergétiques et
économiques de l’Algérie, les énergies renouvelables occupent une place centrale : on prévoit
qu’environ 40 % de l’électricité produite pour la consommation domestique provient des sources
d’énergie renouvelable d’ici 2030. Effectivement, l’Algérie aspire à jouer un rôle clé dans la
génération d’électricité grâce à l’énergie solaire et photovoltaïque (CDER, 2011).
En outre, le ministère de l’Énergie et des Mines a projeté, dans son nouveau programme des
énergies renouvelables, d’installer des parcs éoliens d’une puissance totale de 1000 MW à
moyen terme (2015-2020) (figure 9) pour atteindre 5010 MW à l’horizon 2030 (CDER, 2011).
Le couplage des sources d’énergie renouvelable (ER) avec Le dessalement a le potentiel de
fournir une source durable d’eau potable. En outre, l'association de ces deux technologies
diminuera l'impact environnemental du dessalement en raison de sa grande dépendance aux
combustibles fossiles. Les diverses utilisations à travers le monde ont démontré que les petites
unités de dessalement solaire et éolien, bien élaborées et exploitées, peuvent offrir une
alimentation en eau de qualité supérieure à des sites isolés, à des prix avantageux. Il existe de
nombreuses possibilités d'associer le processus de dessalement aux énergies renouvelables.
Néanmoins, l'emploi des énergies renouvelables pour le Ce dessalement traditionnel présente
deux limitations : leur prix élevé et la fluctuation de la production (alternance jour/nuit pour le
solaire et variations climatiques pour l'éolien) causent des difficultés (Ammitouche et Baloul,
2022).
Le dessalement durable vise à atténuer l'impact environnemental des procédés de dessalement,
traditionnellement alimentés par des énergies non renouvelables comme le gaz ou le pétrole.
L'intégration des énergies renouvelables (EnR) telles que le solaire ou l'éolien permet de réduire
l'empreinte carbone et de rendre le dessalement plus écologique. Les EnR offrent une alternative
plus propre en limitant les émissions de gaz à effet de serre et en réduisant les impacts
environnementaux. Cependant, les défis incluent les coûts initiaux élevés des infrastructures et la
variabilité de la production d'énergie (jour/nuit pour le solaire et fluctuations climatiques pour
l'éolien) (Ammitouche et Baloul, 2022).
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3.3 Le dessalement durable
3.3.1. Énergies renouvelables et non renouvelables
D’autres projets d’une capacité de 200 MW par an devraient être réalisés sur la période 20212030. En mai 2015, le Conseil des ministres a adopté un nouveau Programme national de
développement des énergies renouvelables qui est une actualisation de celui de 2011, qui visait à
produire 12 000 mégawatts à l’horizon de 2030, montrant la volonté de l’Algérie à investir dans
les énergies propres.
Entre 2011 et 2030, le programme vise à mettre en place jusqu’à 22 000 MW de capacités de
production d’électricité à partir de sources renouvelables. Au cœur des politiques énergétiques et
économiques de l’Algérie, les énergies renouvelables occupent une place centrale : on prévoit
qu’environ 40 % de l’électricité produite pour la consommation domestique provient des sources
d’énergie renouvelable d’ici 2030. Effectivement, l’Algérie aspire à jouer un rôle clé dans la
génération d’électricité grâce à l’énergie solaire et photovoltaïque (CDER, 2011).
En outre, le ministère de l’Énergie et des Mines a projeté, dans son nouveau programme des
énergies renouvelables, d’installer des parcs éoliens d’une puissance totale de 1000 MW à
moyen terme (2015-2020) (figure 9) pour atteindre 5010 MW à l’horizon 2030 (CDER, 2011).
Le couplage des sources d’énergie renouvelable (ER) avec Le dessalement a le potentiel de
fournir une source durable d’eau potable. En outre, l'association de ces deux technologies
diminuera l'impact environnemental du dessalement en raison de sa grande dépendance aux
combustibles fossiles. Les diverses utilisations à travers le monde ont démontré que les petites
unités de dessalement solaire et éolien, bien élaborées et exploitées, peuvent offrir une
alimentation en eau de qualité supérieure à des sites isolés, à des prix avantageux. Il existe de
nombreuses possibilités d'associer le processus de dessalement aux énergies renouvelables.
Néanmoins, l'emploi des énergies renouvelables pour le Ce dessalement traditionnel présente
deux limitations : leur prix élevé et la fluctuation de la production (alternance jour/nuit pour le
solaire et variations climatiques pour l'éolien) causent des difficultés (Ammitouche et Baloul,
2022).
Le dessalement durable vise à atténuer l'impact environnemental des procédés de dessalement,
traditionnellement alimentés par des énergies non renouvelables comme le gaz ou le pétrole.
L'intégration des énergies renouvelables (EnR) telles que le solaire ou l'éolien permet de réduire
l'empreinte carbone et de rendre le dessalement plus écologique. Les EnR offrent une alternative
plus propre en limitant les émissions de gaz à effet de serre et en réduisant les impacts
environnementaux. Cependant, les défis incluent les coûts initiaux élevés des infrastructures et la
variabilité de la production d'énergie (jour/nuit pour le solaire et fluctuations climatiques pour
l'éolien) (Ammitouche et Baloul, 2022).