Chapitre 03 : Calcul de l'empreinte carbone
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Chapitre 3 : Calcul de l'empreinte carbone
3.1. Le concept de l’empreinte carbone
3.1.1. La définition de l’empreinte carbone du dessalement
L’empreinte carbone est définie comme la totalité des émissions de gaz à effet de serre (GES)
individuelles, où le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4) et l’oxyde nitrique (N2 O) sont
convertis en équivalents de CO2 en fonction de leur potentiel de réchauffement global (PRG)
(Ghaffour et Reddy et Abu-Arabi, 2011). Le dessalement est une approche qui nécessite une
grande quantité d’énergie par rapport au projet de purification d’eau. Toutefois, grâce à
l’avancement d’une nouvelle technologie, il est possible d’améliorer réellement l’efficacité
énergétique. Grâce à divers carburants et méthodes de production, l’empreinte carbone présente
une variabilité considérable. (Liu et al., 2015), ont examiné la variabilité des émissions de
carbone dans les trois méthodes de dessalement différentes. Pour la Méthode MSF, l’empreinte
carbone de la production d’eau varie de 1,98 kg à 34,68 kg de CO2 pour la méthode MED et de
1,2 kg à 26,94 kg de CO2 pour la méthode OI (Ghaffour et Bundschuh et Mahmoudi et Goosen,
2014).
Basée sur les émissions de gaz à effet de serre associées à l’énergie de production, l’utilisation de
l’énergie solaire photovoltaïque pour alimenter une installation d’osmose inverse permettra
d’obtenir une empreinte carbone de 248 grammes d’équivalent dioxyde de carbone par mètre
cube (Figure 8).
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Chapitre 3 : Calcul de l'empreinte carbone
3.1. Le concept de l’empreinte carbone
3.1.1. La définition de l’empreinte carbone du dessalement
L’empreinte carbone est définie comme la totalité des émissions de gaz à effet de serre (GES)
individuelles, où le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4) et l’oxyde nitrique (N2 O) sont
convertis en équivalents de CO2 en fonction de leur potentiel de réchauffement global (PRG)
(Ghaffour et Reddy et Abu-Arabi, 2011). Le dessalement est une approche qui nécessite une
grande quantité d’énergie par rapport au projet de purification d’eau. Toutefois, grâce à
l’avancement d’une nouvelle technologie, il est possible d’améliorer réellement l’efficacité
énergétique. Grâce à divers carburants et méthodes de production, l’empreinte carbone présente
une variabilité considérable. (Liu et al., 2015), ont examiné la variabilité des émissions de
carbone dans les trois méthodes de dessalement différentes. Pour la Méthode MSF, l’empreinte
carbone de la production d’eau varie de 1,98 kg à 34,68 kg de CO2 pour la méthode MED et de
1,2 kg à 26,94 kg de CO2 pour la méthode OI (Ghaffour et Bundschuh et Mahmoudi et Goosen,
2014).
Basée sur les émissions de gaz à effet de serre associées à l’énergie de production, l’utilisation de
l’énergie solaire photovoltaïque pour alimenter une installation d’osmose inverse permettra
d’obtenir une empreinte carbone de 248 grammes d’équivalent dioxyde de carbone par mètre
cube (Figure 8).