Chapitre 01 : Généralités
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1.4.3. La corrélation entre les répercussions environnementales du processus de
dessalement et les empreintes écologique et carbone
Les impacts environnementaux du dessalement peuvent jouer un rôle dans l'impact écologique de
diverses façons. Pendant le fonctionnement des stations de dessalement, elles consomment une
quantité considérable d'énergie, souvent provenant de sources non renouvelables comme les
combustibles fossiles. Les émissions de gaz à effet de serre sont causées par cette consommation
d'énergie, ce qui contribue au réchauffement climatique. En outre, le dessalement peut entraîner
des conséquences néfastes sur les écosystèmes marins en raison de la libération de saumure
concentrée dans l'océan, ce qui peut perturber l'équilibre naturel de l'environnement marin.
L'empreinte écologique globale de la station de dessalement peut donc être directement
influencée par ces impacts environnementaux, tels que la consommation d'énergie et les rejets.
1.4.4. La notion d’empreinte environnementale
Selon le Global Footprint Network (GFN), la notion d’empreinte, qui concerne les pressions
exercées par les activités humaines sur l’environnement, s’inspire de l’empreinte écologique. Cet
indicateur reflète les contraintes environnementales liées directement et indirectement à la
consommation de biens et de services dans une région ou un pays spécifique, en ramenant cette
dernière à la quantité de surfaces biologiquement productives (appelées bio-productives)
nécessaires pour renouveler les ressources utilisées et absorber les déchets générés pour produire
les composantes de cette consommation. Le calcul de ces surfaces repose sur une productivité
(biologique) moyenne mondiale Dont chaque unité est désignée comme un hectare global. Par la
suite, on compare l’empreinte écologique à la capacité biologique mobilisable (appelée
biocapacité) du territoire de la population concernée (Boutaud, Gondrand, 2009). Grâce à des
messages emblématiques, l’empreinte écologique connaît un certain succès : ainsi, d’après cette
approche, si toute la population mondiale vivait comme les Nord-Américains ou les Européens, il
faudrait l’équivalent de plusieurs planètes Terre pour fournir les ressources nécessaires, ce qui
implique que la consommation de la population mondiale entraînerait un dépassement des
capacités biologiques annuelles de la Terre. Autrement dit, la Terre nécessite maintenant plus
d’une année pour régénérer les ressources renouvelables consommées par les humains en une
seule année et absorber le CO2 émis simultanément.
Cet indicateur a été critiqué pour plusieurs raisons méthodologiques, telles que :
- L’assimilation des hectares fictifs – hectares globaux – aux hectares réels.
- L’absence de biocapacité face à la composante carbone.
- La disparité entre biocapacité et empreinte, entre le territoire national et la consommation
intérieure, peu importe le lieu de production, pour l’une, et la consommation intérieure,
peu importe le lieu de production, pour l’autre.
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1.4.3. La corrélation entre les répercussions environnementales du processus de
dessalement et les empreintes écologique et carbone
Les impacts environnementaux du dessalement peuvent jouer un rôle dans l'impact écologique de
diverses façons. Pendant le fonctionnement des stations de dessalement, elles consomment une
quantité considérable d'énergie, souvent provenant de sources non renouvelables comme les
combustibles fossiles. Les émissions de gaz à effet de serre sont causées par cette consommation
d'énergie, ce qui contribue au réchauffement climatique. En outre, le dessalement peut entraîner
des conséquences néfastes sur les écosystèmes marins en raison de la libération de saumure
concentrée dans l'océan, ce qui peut perturber l'équilibre naturel de l'environnement marin.
L'empreinte écologique globale de la station de dessalement peut donc être directement
influencée par ces impacts environnementaux, tels que la consommation d'énergie et les rejets.
1.4.4. La notion d’empreinte environnementale
Selon le Global Footprint Network (GFN), la notion d’empreinte, qui concerne les pressions
exercées par les activités humaines sur l’environnement, s’inspire de l’empreinte écologique. Cet
indicateur reflète les contraintes environnementales liées directement et indirectement à la
consommation de biens et de services dans une région ou un pays spécifique, en ramenant cette
dernière à la quantité de surfaces biologiquement productives (appelées bio-productives)
nécessaires pour renouveler les ressources utilisées et absorber les déchets générés pour produire
les composantes de cette consommation. Le calcul de ces surfaces repose sur une productivité
(biologique) moyenne mondiale Dont chaque unité est désignée comme un hectare global. Par la
suite, on compare l’empreinte écologique à la capacité biologique mobilisable (appelée
biocapacité) du territoire de la population concernée (Boutaud, Gondrand, 2009). Grâce à des
messages emblématiques, l’empreinte écologique connaît un certain succès : ainsi, d’après cette
approche, si toute la population mondiale vivait comme les Nord-Américains ou les Européens, il
faudrait l’équivalent de plusieurs planètes Terre pour fournir les ressources nécessaires, ce qui
implique que la consommation de la population mondiale entraînerait un dépassement des
capacités biologiques annuelles de la Terre. Autrement dit, la Terre nécessite maintenant plus
d’une année pour régénérer les ressources renouvelables consommées par les humains en une
seule année et absorber le CO2 émis simultanément.
Cet indicateur a été critiqué pour plusieurs raisons méthodologiques, telles que :
- L’assimilation des hectares fictifs – hectares globaux – aux hectares réels.
- L’absence de biocapacité face à la composante carbone.
- La disparité entre biocapacité et empreinte, entre le territoire national et la consommation
intérieure, peu importe le lieu de production, pour l’une, et la consommation intérieure,
peu importe le lieu de production, pour l’autre.