Chapitre 01 : Généralités
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Pour compenser le manque de ressources naturelles en eau, le gouvernement a lancé un
programme d’urgence en 2002. Ce programme a abouti à la mise en service de 16 stations de
dessalement monobloc d’une production totale de 57 500 m
3 /jour (Bessenasse et al, 2010) et de
13 mégastations de dessalement d’une production totale d’environ 2 millions de m
3 /jour. En
2011, 11 usines de dessalement par osmose inverse ont été construites en Algérie (CDER, 2023).
La mise en œuvre de ces projets de dessalement a été réalisée par deux grandes entreprises. À
savoir, l’Algérienne des Eaux (ADE), sous la tutelle du ministère des Ressources en eau
(Bessenasse et al, 2010) et la Société Algérienne d’Énergie Spa Ltd (AEC), créée en 2001, elle est
détenue à 100 % par Sonatrach depuis 2018. Les principales usines de dessalement exploitées au
cours de deux périodes, 2000-2010 et 2011-2016, sont présentées respectivement dans la figure 1
1.2 Situation actuelle du dessalement en Algérie
Actuellement, 11 milliards de m
ɜ
d’eau sont utilisés par l’Algérie chaque année, dont 7,2
milliards de mɜ/an pour l’agriculture et 3,8 milliards de m
ɜ
/an pour les besoins maison et
industriels. Selon (Madji & Benaicha ,2022), 50 % de ces eaux sont issues des eaux souterraines,
33 % des eaux de surface et 17 % du dessalement de l’eau de mer. Le gouvernement a pris des
mesures urgentes pour garantir l’approvisionnement régulier de la population en eau potable, en
raison du risque de pénurie en eau potable et de la situation climatique de ces dernières années,
principalement marquée par un déficit de pluviométrie. Il travaillera également à faire du
dessalement de l’eau de mer la principale ressource à hauteur de 60 % (Ministre, 2021). La figure
1 présentent respectivement les principales installations de dessalement opérationnelles en 2023,
aussi bien les les stations monobloc.
Figure 1 : Les stations de dessalement monobloc installées en Algérie (Amiour et Boussetoua
2024).
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Pour compenser le manque de ressources naturelles en eau, le gouvernement a lancé un
programme d’urgence en 2002. Ce programme a abouti à la mise en service de 16 stations de
dessalement monobloc d’une production totale de 57 500 m
3 /jour (Bessenasse et al, 2010) et de
13 mégastations de dessalement d’une production totale d’environ 2 millions de m
3 /jour. En
2011, 11 usines de dessalement par osmose inverse ont été construites en Algérie (CDER, 2023).
La mise en œuvre de ces projets de dessalement a été réalisée par deux grandes entreprises. À
savoir, l’Algérienne des Eaux (ADE), sous la tutelle du ministère des Ressources en eau
(Bessenasse et al, 2010) et la Société Algérienne d’Énergie Spa Ltd (AEC), créée en 2001, elle est
détenue à 100 % par Sonatrach depuis 2018. Les principales usines de dessalement exploitées au
cours de deux périodes, 2000-2010 et 2011-2016, sont présentées respectivement dans la figure 1
1.2 Situation actuelle du dessalement en Algérie
Actuellement, 11 milliards de m
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d’eau sont utilisés par l’Algérie chaque année, dont 7,2
milliards de mɜ/an pour l’agriculture et 3,8 milliards de m
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/an pour les besoins maison et
industriels. Selon (Madji & Benaicha ,2022), 50 % de ces eaux sont issues des eaux souterraines,
33 % des eaux de surface et 17 % du dessalement de l’eau de mer. Le gouvernement a pris des
mesures urgentes pour garantir l’approvisionnement régulier de la population en eau potable, en
raison du risque de pénurie en eau potable et de la situation climatique de ces dernières années,
principalement marquée par un déficit de pluviométrie. Il travaillera également à faire du
dessalement de l’eau de mer la principale ressource à hauteur de 60 % (Ministre, 2021). La figure
1 présentent respectivement les principales installations de dessalement opérationnelles en 2023,
aussi bien les les stations monobloc.
Figure 1 : Les stations de dessalement monobloc installées en Algérie (Amiour et Boussetoua
2024).