CHAPITRE 1 : GENERALITES SUR L’ARTEMIA
16
& sorgeloos, 1991).
7.3. Elevage intensif
Il représente une méthode hautement spécialisée, impliquant l'inoculation de nauplii à
des densités élevées, typiquement entre 10 000 et 12 000 individus/L, dans des installations
conçues pour optimiser la production, comme des bacs en polyester ou des bassins en béton
d'un volume restreint d'environ 1 m³ (James et al., 1981). Cette technique d'élevage requiert
une manipulation précise des conditions environnementales, où l'eau saline, avec une
concentration initiale de 50 à 70 PSU, est diluée avec de l'eau douce pour atteindre une
salinité cible de 45 PSU (Bossuyt & Sorgeloos, 1980). La température est rigoureusement
contrôlée à 25°C à l'aide de systèmes de chauffage, créant un environnement idéal pour la
croissance rapide des Artémia depuis le stade nauplius jusqu'à l'âge adulte (James et al.,
1981).
La nutrition dans ces systèmes intensifs est assurée par une diète variée incluant des
micro-algues, des cellules de levure, ainsi que des sous-produits agricoles comme le son de
blé, le son de riz, ou le lactosérum (Bossuyt & Sorgeloos, 1980). L'approche ne nécessite pas
de renouvellement d'eau et repose sur des systèmes appelés air-water-lift pour maintenir une
bonne qualité de l'eau et une distribution homogène des nutriments (Bossuyt & Sorgeloos,
1980). Cette méthode d'élevage permet d'obtenir des récoltes régulières d'adultes d'Artémia,
avec des rendements pouvant atteindre 5 à 7 kg par mètre cube après seulement 14 jours de
culture, en particulier lorsque du son de riz est utilisé comme aliment principal (Sorgeloos et
al., 1983).
L'élevage intensif d'Artemia se distingue par sa capacité à produire des quantités
significatives de biomasse dans des délais courts, représentant ainsi une technique avancée et
efficace pour répondre aux besoins croissants de l'industrie aquacole en sources alimentaires
de haute qualité (Sorgeloos et al., 1983).
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& sorgeloos, 1991).
7.3. Elevage intensif
Il représente une méthode hautement spécialisée, impliquant l'inoculation de nauplii à
des densités élevées, typiquement entre 10 000 et 12 000 individus/L, dans des installations
conçues pour optimiser la production, comme des bacs en polyester ou des bassins en béton
d'un volume restreint d'environ 1 m³ (James et al., 1981). Cette technique d'élevage requiert
une manipulation précise des conditions environnementales, où l'eau saline, avec une
concentration initiale de 50 à 70 PSU, est diluée avec de l'eau douce pour atteindre une
salinité cible de 45 PSU (Bossuyt & Sorgeloos, 1980). La température est rigoureusement
contrôlée à 25°C à l'aide de systèmes de chauffage, créant un environnement idéal pour la
croissance rapide des Artémia depuis le stade nauplius jusqu'à l'âge adulte (James et al.,
1981).
La nutrition dans ces systèmes intensifs est assurée par une diète variée incluant des
micro-algues, des cellules de levure, ainsi que des sous-produits agricoles comme le son de
blé, le son de riz, ou le lactosérum (Bossuyt & Sorgeloos, 1980). L'approche ne nécessite pas
de renouvellement d'eau et repose sur des systèmes appelés air-water-lift pour maintenir une
bonne qualité de l'eau et une distribution homogène des nutriments (Bossuyt & Sorgeloos,
1980). Cette méthode d'élevage permet d'obtenir des récoltes régulières d'adultes d'Artémia,
avec des rendements pouvant atteindre 5 à 7 kg par mètre cube après seulement 14 jours de
culture, en particulier lorsque du son de riz est utilisé comme aliment principal (Sorgeloos et
al., 1983).
L'élevage intensif d'Artemia se distingue par sa capacité à produire des quantités
significatives de biomasse dans des délais courts, représentant ainsi une technique avancée et
efficace pour répondre aux besoins croissants de l'industrie aquacole en sources alimentaires
de haute qualité (Sorgeloos et al., 1983).
