être adapté à différents types de pollutions. Des contrats cadres pourront être passés avec de
grands groupes industriels.
2. Le marché des produits biosourcés pour l'environnement :
Au-delà du traitement de l'eau, le chitosane que nous allons produire à partir de déchets de
crevettes s'inscrit dans le marché en forte croissance des biomatériaux issus de ressources
renouvelables. Notre cible sera les acteurs engagés dans une démarche d'économie circulaire et
recherchant des solutions plus durables.
Nous pensons en particulier à deux débouchés très prometteurs :
- L'agriculture : le chitosane peut être utilisé comme biostimulant naturel et biodégradable pour
améliorer la croissance des plantes et leur résistance aux maladies. Nous ciblerons les
producteurs engagés dans l'agro-écologie.
- La dépollution des sols : le pouvoir chélatant du chitosane permet aussi de dépolluer les sols
contaminés par les métaux lourds. Nous travaillerons avec des entreprises spécialisées dans la
réhabilitation de friches industrielles.
Sur ces marchés de niche, notre positionnement axé sur l'économie circulaire et la valorisation
des coproduits marins sera un atout différenciant. Nous pourrons proposer des grades de
chitosane adaptés à chaque usage. L'objectif est de réaliser 30% de notre chiffre d'affaires sur ces
applications d'ici 5 ans.
2.Mesure de l’intensité de concurrence :
✓ Au niveau national (Algérie) :
Actuellement, il n'existe pas en Algérie de producteurs de chitosane à partir de carapaces de
crevettes, ni d'acteurs proposant des solutions de traitement des eaux usées à base de ce
biopolymère. Notre projet serait donc pionnier sur le marché national.
Cependant, il convient d'analyser la concurrence indirecte, c'est-à-dire les entreprises proposant
d'autres types de solutions pour le traitement tertiaire des eaux usées :
- Les fournisseurs de charbons actifs : il s'agit du procédé le plus répandu pour l'adsorption des
micropolluants. On dénombre une dizaine de producteurs et distributeurs de charbons actifs en
grands groupes industriels.
2. Le marché des produits biosourcés pour l'environnement :
Au-delà du traitement de l'eau, le chitosane que nous allons produire à partir de déchets de
crevettes s'inscrit dans le marché en forte croissance des biomatériaux issus de ressources
renouvelables. Notre cible sera les acteurs engagés dans une démarche d'économie circulaire et
recherchant des solutions plus durables.
Nous pensons en particulier à deux débouchés très prometteurs :
- L'agriculture : le chitosane peut être utilisé comme biostimulant naturel et biodégradable pour
améliorer la croissance des plantes et leur résistance aux maladies. Nous ciblerons les
producteurs engagés dans l'agro-écologie.
- La dépollution des sols : le pouvoir chélatant du chitosane permet aussi de dépolluer les sols
contaminés par les métaux lourds. Nous travaillerons avec des entreprises spécialisées dans la
réhabilitation de friches industrielles.
Sur ces marchés de niche, notre positionnement axé sur l'économie circulaire et la valorisation
des coproduits marins sera un atout différenciant. Nous pourrons proposer des grades de
chitosane adaptés à chaque usage. L'objectif est de réaliser 30% de notre chiffre d'affaires sur ces
applications d'ici 5 ans.
2.Mesure de l’intensité de concurrence :
✓ Au niveau national (Algérie) :
Actuellement, il n'existe pas en Algérie de producteurs de chitosane à partir de carapaces de
crevettes, ni d'acteurs proposant des solutions de traitement des eaux usées à base de ce
biopolymère. Notre projet serait donc pionnier sur le marché national.
Cependant, il convient d'analyser la concurrence indirecte, c'est-à-dire les entreprises proposant
d'autres types de solutions pour le traitement tertiaire des eaux usées :
- Les fournisseurs de charbons actifs : il s'agit du procédé le plus répandu pour l'adsorption des
micropolluants. On dénombre une dizaine de producteurs et distributeurs de charbons actifs en
