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(en moyenne de 35,4 à 37 psu). Ces résultats sont en accord avec les observations de (Lozano Cabo,
1958) et (Tiews, 1963) qui ont notés que, les meilleures captures de thon rouge des madragues
marocaines et espagnoles ont été réalisées dans des zones où la température de surface se situe entre
19,25 et 20,5 °C. Ces masses d’eau sont d’origine atlantique et cela selon (Garreau, 2012), les masses
d’eau séjournées dans le bassin algérien caractérisée par une faible salinité de 36.2 u.p.s et par une
basse température de 14-15 °C, elle est d’origine atlantique. (Fréon and Misund, 1999a) ont rapporté
que la distribution du thon rouge dépend de la température de leurs environnement qui varient en
moyenne de 10 à 28 °C. Dans les élevages de thon rouge de l'Atlantique, la température devrait se
situer dans la fourchette suivante, de 18 à 26°C (Caill-Milly et al., 2002a) Suivant (Ottersen et al.,
2004a) le facteur température peut influencer les périodes de frai. Il peut supporter des températures
d'eau basses de 9,2°c (tableau.1) et a le potentiel de vivre dans des eaux chaudes, jusqu'à 28,19°C
(tableau 1). (Block et al., 2019) ont cité dans leurs travail qui a été effectué sur les données de
marquage et de suivi des archives attestent que le thon rouge peut supporter des basses températures
tel que 3°C ainsi que des températures élevées (jusqu'à 30°C) et qu'il maintient une température
corporelle interne stable.
La distribution du thon rouge est liée au front océanique pour plusieurs raisons : soit pour les besoins
alimentaires, car les fronts océaniques sont des zones privilégiées pour le transfert d'énergie le long
des chaînes trophiques(Royer, 2005a); soit pour les besoins migratoires, car ils sont capables de
s'associer aux limites du courant du Gulf Stream pour se distribuer sur le territoire européen du côté
de l'Atlantique Nord (Lehodey et al., 1997) ; ou pour les besoins de la reproduction, car les tourbillons
anticycloniques ou les zones frontales sont potentiellement favorables à la survie et au développement
des œufs et des larves (Bakun, 1996a; García et al., 2003a); En outre, la figure 14 montrent
l'abondance de thunnus thynnus en fonction de la variabilité saisonnière de l'état de la mer (hauteur
des vagues). Les forte abondance du thon rouge dans le bassin algérien ça peut être du a l’activité
hydrologique, vu que le bassin algérien connu par une forte activité hydrologique,(Abboud-Abi Saab
et al., 2005a; Tham, 1998a) Thunnus thynnus a la capacité de nager dans des eaux à forte variabilité
énergétique, Le thon rouge de l'Atlantique Ouest en phase de reproduction privilégie les zones à
énergie cinétique tourbillonnaire modérée, où des tourbillons de méso-échelle sont présents (Teo et
al., 2007a).
La distribution des concentrations en oxygène dans les zones de pêche est homogène puisque le
coefficient de variation pour ces zones était de 0,038. Les concentrations d'O2 dans les zones de forte
pêche du thon rouge variaient de 235,6 à 243 mmol.m-3 au printemps et de 229 à 235,4 mmol.m-3
en été (Figure 17). Répartition temporelle de l'oxygène dans l'eau de mer en fonction de l'activité
biologique et/ou de la ventilation du plan d'eau (Lefèvre et al., 2012b).
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