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Concernant le rendement par recrue (Y/R), la biomasse B et la biomasse du stock féconde SSB,
les courbes c, d, e, f, g et h de la figure 10 montrent que leurs valeurs estimées par la variation
de M vecteur sont inférieures que celles estimées à partir du vecteur M scalaire. Lorsque M est
constante pour l’ensemble des composantes de stock, les faibles valeurs de M données aux
jeunes individus permettra une surestimation du nombre de recrue qui augmentera le rendement
et les biomasses d’une part. D’autre part, les valeurs élevées de M attribuées aux grands
individus les plus exploités permettra la sous-estimation des valeurs de F.
3.6.2. Effet du choix des paramètres de croissance
Les diagrammes a et b issues de l’utilisation de M vecteur M scalaire avec variation de la taille
assymptotique L∞ variable respectivement (Fig. 11) ont permis d’observer la même allure de
déplacement des points de situation de stock dans le carreau vert, zone d’exploitation durable.
Concernant les courbes de rendement par recru (c, d) et les biomasses (e, f, g, h), une grande
variation est observée en utilisant le vecteur scalaire (Fig. 11). Une suestimation de L∞ dans
les évaluation de stock avec des faible valeures de F chez les adultes peut entraîner une
augmentation du rendement et la biomasse féconde (SSB), car les poissons plus grands ont
généralement une fécondité plus élevée. Par conséquent, les populations ayant un L∞ plus élevé
peuvent soutenir des stocks reproducteurs plus importants, en particulier si la mortalité par
pêche est gérée de manière efficace (Musick et Bonfil, 2005), c’est le cas du vecteur M scalaire
qui permettera aux évaluation de biaiser les vraies valeurs de F chez les grands individus les
plus exploités.
Les résultats obtenues à partir de la variation du coefficient de croissance (K) avec M vecteur
et M scalaire (Fig. 12), permettent d’observer un déplacement des points de la situaton
d’exploiattion durable (carreau vert) vers la zone de surexploitation (carreau rouge) avec
l’utilisation d’un vecteur M variable (Fig. 12 a). Par contre dans le cas de vecteur M scalaire,
la constance de M sur l’ensemble des classes de tailles du stock exploités n’engendre aucun
changement de la situation d’exploitation, seulement les valeurs SSB/SSBMSY et F/FMSY qui
changent (Fig. 12 b).
Concernant le rendement par recrue (Y/R), la biomasse B et la biomasse du stock féconde SSB,
les courbes c, d, e, f, g et h de la figure 10 montrent que leurs valeurs estimées par la variation
de M vecteur sont inférieures que celles estimées à partir du vecteur M scalaire. Lorsque M est
constante pour l’ensemble des composantes de stock, les faibles valeurs de M données aux
jeunes individus permettra une surestimation du nombre de recrue qui augmentera le rendement
et les biomasses d’une part. D’autre part, les valeurs élevées de M attribuées aux grands
individus les plus exploités permettra la sous-estimation des valeurs de F.
3.6.2. Effet du choix des paramètres de croissance
Les diagrammes a et b issues de l’utilisation de M vecteur M scalaire avec variation de la taille
assymptotique L∞ variable respectivement (Fig. 11) ont permis d’observer la même allure de
déplacement des points de situation de stock dans le carreau vert, zone d’exploitation durable.
Concernant les courbes de rendement par recru (c, d) et les biomasses (e, f, g, h), une grande
variation est observée en utilisant le vecteur scalaire (Fig. 11). Une suestimation de L∞ dans
les évaluation de stock avec des faible valeures de F chez les adultes peut entraîner une
augmentation du rendement et la biomasse féconde (SSB), car les poissons plus grands ont
généralement une fécondité plus élevée. Par conséquent, les populations ayant un L∞ plus élevé
peuvent soutenir des stocks reproducteurs plus importants, en particulier si la mortalité par
pêche est gérée de manière efficace (Musick et Bonfil, 2005), c’est le cas du vecteur M scalaire
qui permettera aux évaluation de biaiser les vraies valeurs de F chez les grands individus les
plus exploités.
Les résultats obtenues à partir de la variation du coefficient de croissance (K) avec M vecteur
et M scalaire (Fig. 12), permettent d’observer un déplacement des points de la situaton
d’exploiattion durable (carreau vert) vers la zone de surexploitation (carreau rouge) avec
l’utilisation d’un vecteur M variable (Fig. 12 a). Par contre dans le cas de vecteur M scalaire,
la constance de M sur l’ensemble des classes de tailles du stock exploités n’engendre aucun
changement de la situation d’exploitation, seulement les valeurs SSB/SSBMSY et F/FMSY qui
changent (Fig. 12 b).
