Chapitre 3 : Résultats et discussions
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Dans le cadre de cette étude, la longueur asymptotique de Coelorinchus caelorhincus de la
région centre est estimée à 39,88 cm, qui est supérieure à celle du stock de la région ouest qui
est estimée à 37,35 cm.
Cependant, il est essentiel de noter que le taux de croissance K que nous avons calculé (0,28
an
1 ), se rapproche davantage de celui qui a été estimé pour le stock de la région ouest (0,3 an
-1 ).
Ces résultats suggèrent que les deux stocks de C. caelorhincus grandissent à la même vitesse,
mais atteignent des tailles maximales différentes. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette
différence. Tels que les dissimilitudes dans les conditions environnementales (disponibilité de
nourriture, température,…etc.) peuvent limiter la croissance maximale d'un stock par rapport à
l'autre, même si leur potentiel de croissance est identique.
Un récapitulatif des paramètres de croissance, estimés par les diverses approches, relatives à
Coelorinchus caelorhincus sont consignés dans le tableau 3.6.
Tableau 3.6 : récapitulatif des paramètres de croissance L∞ (cm), K (an
-1 )
et RN (valeurs retenues en gras)
Approches
L∞ (cm)
K (an
-1 )
RN
Taylor (1962)
30,53
-
-
Powell (1979) -Wetherall (1986)
41,09
-
-
ELEFAN I (Kscan)
41,09
0,62
1
Surface d'égales réponses
39,88
0,28
0,793
L’approximation de Taylor (1962) dépend étroitement de Lmax observée. Il semblerait donc que
la valeur de la longueur asymptotique L∞ estimée soit sous-estimée.
Ce qui amène à la question suivante : cette valeur de L∞ est-elle vraiment maximale ?
Notons aussi que cette valeurs s’éloigne de celles estimées par le programme K-Scan et la
méthode de Powell (1979) - Wetherall (1986), ce qui amène à l’obligation de recourir à une
prospection plus précise dans le sous-programme Surface d’égales réponse.
Les données retenues sont donc celles fournies par ce dernier L∞= 39.88 cm et K=0,28
-1 .
Nous remarquons que l’analyse comparative entre les paramètres retenus de la présente étude, à
ceux fournis par d’autres auteurs de la région (Tab. 3.7), se rapprochent de ceux estimés en
région de Ghazaouet, mais restent tout de même largement supérieures aux autres travaux.
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Dans le cadre de cette étude, la longueur asymptotique de Coelorinchus caelorhincus de la
région centre est estimée à 39,88 cm, qui est supérieure à celle du stock de la région ouest qui
est estimée à 37,35 cm.
Cependant, il est essentiel de noter que le taux de croissance K que nous avons calculé (0,28
an
1 ), se rapproche davantage de celui qui a été estimé pour le stock de la région ouest (0,3 an
-1 ).
Ces résultats suggèrent que les deux stocks de C. caelorhincus grandissent à la même vitesse,
mais atteignent des tailles maximales différentes. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette
différence. Tels que les dissimilitudes dans les conditions environnementales (disponibilité de
nourriture, température,…etc.) peuvent limiter la croissance maximale d'un stock par rapport à
l'autre, même si leur potentiel de croissance est identique.
Un récapitulatif des paramètres de croissance, estimés par les diverses approches, relatives à
Coelorinchus caelorhincus sont consignés dans le tableau 3.6.
Tableau 3.6 : récapitulatif des paramètres de croissance L∞ (cm), K (an
-1 )
et RN (valeurs retenues en gras)
Approches
L∞ (cm)
K (an
-1 )
RN
Taylor (1962)
30,53
-
-
Powell (1979) -Wetherall (1986)
41,09
-
-
ELEFAN I (Kscan)
41,09
0,62
1
Surface d'égales réponses
39,88
0,28
0,793
L’approximation de Taylor (1962) dépend étroitement de Lmax observée. Il semblerait donc que
la valeur de la longueur asymptotique L∞ estimée soit sous-estimée.
Ce qui amène à la question suivante : cette valeur de L∞ est-elle vraiment maximale ?
Notons aussi que cette valeurs s’éloigne de celles estimées par le programme K-Scan et la
méthode de Powell (1979) - Wetherall (1986), ce qui amène à l’obligation de recourir à une
prospection plus précise dans le sous-programme Surface d’égales réponse.
Les données retenues sont donc celles fournies par ce dernier L∞= 39.88 cm et K=0,28
-1 .
Nous remarquons que l’analyse comparative entre les paramètres retenus de la présente étude, à
ceux fournis par d’autres auteurs de la région (Tab. 3.7), se rapprochent de ceux estimés en
région de Ghazaouet, mais restent tout de même largement supérieures aux autres travaux.
