Conclusion
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Conclusion
Dans le contexte du développement de la fabrication d’aliments pour les poissons, ce
travail consiste en une contribution à l'élevage de la MSN, puis à la fabrication de la farine
MSN en ajoutant d'autres ingrédients en vue de l’obtention d’un aliment de bonne qualité,
naturel, durable et économique sur les plans nutritif, d'adaptation aux besoins (besoins en
acides aminés et acides gras indispensables, en minéraux et en vitamines), et d'assimilation
par l’espèce afin d’assurer une croissance optimale. Un travail réalisé pour la première fois
sur les mouches soldats noir à l’echelle national pour un objectif majeur poursuivi par cette
étude était d’identifier parmi les aliments formulés à partir d’intrants locaux celui qui soit
zootechniquement et économiquement intéressant. Ceci pour tenter de résoudre le problème
posé par le coût élevé et l’approvisionnement des aliments pour nourrir les poissons
exotiques.
Notre travail nous a permis d’effectuer l’inventaire des matières premières existantes en
Algérie et pouvant être incorporées à l’aliment, des aliments plus ou moins efficaces et dont le
rendement peut être amélioré en optimisant la ration journalière et la fréquence de nourrissage
; la formule d’un aliment pour les deux espèces (tilapia et carpe koï), la maîtrise du processus
de fabrication et l’essai de cet aliment expérimentalement et à grande échelle. La présence de
projets d’élevage intensif de tilapia et de carpe koï a été à l’origine des essais de production
d’aliment artificiel pour ces espèces. L’essai réalisé nous a permis de maîtriser l’élevage de la
MSN et a contribué à mettre en place des techniques innovantes telles que des essais pour
accélérer leur croissance. Ensuite, il a contribué à maîtriser le processus de fabrication
d’aliments (blanchiment, séchage, broyage, mélange, granulation) permettant d’assurer une
bonne stabilité de l’aliment dans l’eau et une densité adéquate de ses granulés, afin de
connaître la conduite d’élevage des cyprinidés et cichlides (conditions d’élevage, quantité et
fréquence de distribution d'aliments).
Il est clair que le résultat le plus intéressant de cette étude est la croissance des alevins
de carpe koï et Tilapia de la pépinière Garden. Dans la même tranche d'âge, de même espèce,
de même souche et de même cohorte pour chaque espèce, qu’il n’y a pas eu de différence
significatives de croissance dans les moyennes de taille et de poids entre l’aliment fabriqué et
celui commercialisé.
Cette étude préliminaire s'inscrit dans une démarche globale visant à développer une
chaîne de valeur aquacole durable et circulaire, valorisant les ressources locales et répondant
aux enjeux environnementaux et économiques actuels. L'incorporation de farine de MSN dans
l'alimentation des poissons présente un fort potentiel pour une aquaculture plus responsable et
performante.
Cependant, cette étude présente des limites telles que la saison et la courte durée de
l'expérimentation (56 jours) qui ne sont pas suffisantes pour que les individus puissent déjà
s’habituer aux aliments. Néanmoins, ces résultats sont conditionnés par la période d’étude. À
l’avenir, il serait intéressant de :
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Conclusion
Dans le contexte du développement de la fabrication d’aliments pour les poissons, ce
travail consiste en une contribution à l'élevage de la MSN, puis à la fabrication de la farine
MSN en ajoutant d'autres ingrédients en vue de l’obtention d’un aliment de bonne qualité,
naturel, durable et économique sur les plans nutritif, d'adaptation aux besoins (besoins en
acides aminés et acides gras indispensables, en minéraux et en vitamines), et d'assimilation
par l’espèce afin d’assurer une croissance optimale. Un travail réalisé pour la première fois
sur les mouches soldats noir à l’echelle national pour un objectif majeur poursuivi par cette
étude était d’identifier parmi les aliments formulés à partir d’intrants locaux celui qui soit
zootechniquement et économiquement intéressant. Ceci pour tenter de résoudre le problème
posé par le coût élevé et l’approvisionnement des aliments pour nourrir les poissons
exotiques.
Notre travail nous a permis d’effectuer l’inventaire des matières premières existantes en
Algérie et pouvant être incorporées à l’aliment, des aliments plus ou moins efficaces et dont le
rendement peut être amélioré en optimisant la ration journalière et la fréquence de nourrissage
; la formule d’un aliment pour les deux espèces (tilapia et carpe koï), la maîtrise du processus
de fabrication et l’essai de cet aliment expérimentalement et à grande échelle. La présence de
projets d’élevage intensif de tilapia et de carpe koï a été à l’origine des essais de production
d’aliment artificiel pour ces espèces. L’essai réalisé nous a permis de maîtriser l’élevage de la
MSN et a contribué à mettre en place des techniques innovantes telles que des essais pour
accélérer leur croissance. Ensuite, il a contribué à maîtriser le processus de fabrication
d’aliments (blanchiment, séchage, broyage, mélange, granulation) permettant d’assurer une
bonne stabilité de l’aliment dans l’eau et une densité adéquate de ses granulés, afin de
connaître la conduite d’élevage des cyprinidés et cichlides (conditions d’élevage, quantité et
fréquence de distribution d'aliments).
Il est clair que le résultat le plus intéressant de cette étude est la croissance des alevins
de carpe koï et Tilapia de la pépinière Garden. Dans la même tranche d'âge, de même espèce,
de même souche et de même cohorte pour chaque espèce, qu’il n’y a pas eu de différence
significatives de croissance dans les moyennes de taille et de poids entre l’aliment fabriqué et
celui commercialisé.
Cette étude préliminaire s'inscrit dans une démarche globale visant à développer une
chaîne de valeur aquacole durable et circulaire, valorisant les ressources locales et répondant
aux enjeux environnementaux et économiques actuels. L'incorporation de farine de MSN dans
l'alimentation des poissons présente un fort potentiel pour une aquaculture plus responsable et
performante.
Cependant, cette étude présente des limites telles que la saison et la courte durée de
l'expérimentation (56 jours) qui ne sont pas suffisantes pour que les individus puissent déjà
s’habituer aux aliments. Néanmoins, ces résultats sont conditionnés par la période d’étude. À
l’avenir, il serait intéressant de :
