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Introduction
Les ressources halieutiques, en tant que richesses naturelles exploitables, revêtent une
importance économique considérable, générant diverses opportunités dans le secteur de la
pêche. L'exploitation judicieuse de ces ressources n'est pas seulement cruciale pour une
utilisation optimale, mais elle engendre également des rendements pondéraux maximums et des
bénéfices socio-économiques satisfaisants.
Les activités liées à la pêche impliquent environ 12,5 millions de personnes, selon les
estimations de Cochrane (2005). Les produits issus de la pêche sont utilisés de manière variée,
allant de l'alimentation de subsistance au commerce international d'articles prisés et de haute
valeur.
De 1980 à 1999, la moyenne annuelle des apports en crevettes s'établit à environ 3000 tonnes,
constituant environ 4% de la production totale. Bien que la quantité débarquée soit relativement
faible, la valeur économique des crevettes est significative, contribuant à environ 10% de la
valeur globale. Parmi les espèces prédominantes, Aristeus antennatus et Parapenaeus
longirostris sont largement capturées en raison de leur qualité et de leur abondance, faisant
l'objet d'études approfondies en Algérie (Nouar, 2001).
La crevette Peneide, présente dans le bassin méditerranéen, l'Atlantique oriental et l'Atlantique
occidental, préfère les fonds de vases et de sables. En Algérie, Parapenaeus longirostris et
Aristeus antennatus évoluent entre 100 et 300 mètres de profondeur, étant abondantes de jour
entre 150 et 300 mètres et de nuit de 100 à 300 mètres (Grimes et al., 2004). En raison de sa
forte demande mondiale, ces espèces, avec ses abondances, ses valeurs nutritives et ses
qualités gastronomique, contribue significativement au secteur de la pêche en Algérie depuis
2003, aligné sur une stratégie de développement sur 20 ans (J.O. Novembre, 2003). Les travaux
sur la crevette rose d'eau profonde sont limités, avec des études menées dans plusieurs zones de
la Méditerranée, y compris les côtes algéroises (Froglia, 1982; Nouar, 1985 ; Relini et al.1999
Sobrino et al., 2000; Ragonese et al., 2000; Nouar, 2001; Merbah, 2002 ; Ragonese et al.,
2006).
La crevette est une ressource importante pour l'économie algérienne. Elle est exploitée par la
pêche artisanale chalutière, qui représente une source de revenus pour de nombreuses familles.
Cependant, l'exploitation de cette ressource est soumise à des pressions croissantes, notamment
dues à la surpêche, aux changements climatiques et à la pollution marine. Il est urgent de mettre
en place une gestion durable. Afin de réaliser cette étude, ce travail aborde l’écologie de ces
deux espèces de crevettes ainsi que leur dynamique et exploitation.
Cette gestion doit reposer sur des objectifs clairs et sur des mesures adaptées. Ces mesures
doivent être mises en place en collaboration avec tous les acteurs concernés, notamment les
autorités publiques, les professionnels de la pêche et les ONG (Déme et al.2022).
Introduction
Les ressources halieutiques, en tant que richesses naturelles exploitables, revêtent une
importance économique considérable, générant diverses opportunités dans le secteur de la
pêche. L'exploitation judicieuse de ces ressources n'est pas seulement cruciale pour une
utilisation optimale, mais elle engendre également des rendements pondéraux maximums et des
bénéfices socio-économiques satisfaisants.
Les activités liées à la pêche impliquent environ 12,5 millions de personnes, selon les
estimations de Cochrane (2005). Les produits issus de la pêche sont utilisés de manière variée,
allant de l'alimentation de subsistance au commerce international d'articles prisés et de haute
valeur.
De 1980 à 1999, la moyenne annuelle des apports en crevettes s'établit à environ 3000 tonnes,
constituant environ 4% de la production totale. Bien que la quantité débarquée soit relativement
faible, la valeur économique des crevettes est significative, contribuant à environ 10% de la
valeur globale. Parmi les espèces prédominantes, Aristeus antennatus et Parapenaeus
longirostris sont largement capturées en raison de leur qualité et de leur abondance, faisant
l'objet d'études approfondies en Algérie (Nouar, 2001).
La crevette Peneide, présente dans le bassin méditerranéen, l'Atlantique oriental et l'Atlantique
occidental, préfère les fonds de vases et de sables. En Algérie, Parapenaeus longirostris et
Aristeus antennatus évoluent entre 100 et 300 mètres de profondeur, étant abondantes de jour
entre 150 et 300 mètres et de nuit de 100 à 300 mètres (Grimes et al., 2004). En raison de sa
forte demande mondiale, ces espèces, avec ses abondances, ses valeurs nutritives et ses
qualités gastronomique, contribue significativement au secteur de la pêche en Algérie depuis
2003, aligné sur une stratégie de développement sur 20 ans (J.O. Novembre, 2003). Les travaux
sur la crevette rose d'eau profonde sont limités, avec des études menées dans plusieurs zones de
la Méditerranée, y compris les côtes algéroises (Froglia, 1982; Nouar, 1985 ; Relini et al.1999
Sobrino et al., 2000; Ragonese et al., 2000; Nouar, 2001; Merbah, 2002 ; Ragonese et al.,
2006).
La crevette est une ressource importante pour l'économie algérienne. Elle est exploitée par la
pêche artisanale chalutière, qui représente une source de revenus pour de nombreuses familles.
Cependant, l'exploitation de cette ressource est soumise à des pressions croissantes, notamment
dues à la surpêche, aux changements climatiques et à la pollution marine. Il est urgent de mettre
en place une gestion durable. Afin de réaliser cette étude, ce travail aborde l’écologie de ces
deux espèces de crevettes ainsi que leur dynamique et exploitation.
Cette gestion doit reposer sur des objectifs clairs et sur des mesures adaptées. Ces mesures
doivent être mises en place en collaboration avec tous les acteurs concernés, notamment les
autorités publiques, les professionnels de la pêche et les ONG (Déme et al.2022).
