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Introduction à la physique moderne
Figure 11.1 - Image d'une collision proton-proton unique reconstruite par le détecteur
ATLAS du Large Hadron Collider du CERN à Genève, montrant les trajectoires de toutes
les particules produites par la collision.
(source : CERN)
chaque ion occupe une zone mille foi s plus petite que la tache lumineuse créée par
sa présence. « Voir» veut donc dire disposer d ' un témoin capable de suivre au cours
du temps la présence d ' un objet microscopique individuel. Il en va de même pour
les trajectoires montrées sur la figure II. l , qui ont été déterminées par ordinateur à
partir des signaux électriques provenant des différents détecteurs entourant le point
de collision.
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Figure 11.2 - Image de la lumière de fluorescence émise par trois ions de Béryllium
excités par laser.
(source : N IST, david.wineland @nist.gov : http://www.nist.gov/public_affairs/factsheet/quantum_infosci.
cfm)
On peut aussi voir, dans le sens que nous venons de préciser, des particules aussi
fragiles que des photons, qui sont d' ordinaire très faciles à détruire. La figure II.3
montre un résultat de l'expérience de S. Haroche, prix Nobel 2012, qui retrace 1' « histoire » de quelques photons individualisés piégés dans une cavité formée de miroirs
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