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Physique appliquée à l’exposition externe : dosimétrie et radioprotection
Endf/B-VII Jeff 3.1…), mais également lorsque ces données n’existent pas, des
modèles qui selon les hypothèses et domaines de validité peuvent impacter
significativement les résultats (e.g. absence de prise en compte des résonances
dans certains modèles). À noter que dans certains codes de calcul de type
Monte-Carlo, des options permettant de choisir tel ou tel type de modèle sont
accessibles. Ces choix de modèles peuvent là encore être déterminés par le type
de grandeur à calculer et peuvent améliorer le cas échéant la vitesse de convergence vers le résultat de l’estimateur. Les domaines d’énergie pour lesquels
des données tabulées sont disponibles dans MCNPX sont fournis dans le tableau 6.3.
Type de particules
Domaine d’énergie
Neutrons
0–150 MeV
Photons
1 keV–0,5 TeV
Électrons
1 keV–1 GeV
Protons
1 keV–150 MeV
Tableau 6.3 – Domaine d’énergie pour l’utilisation de tables pour chaque type de particule dans MCNP/MCNPX.
À titre d’exemple, pour illustrer l’importance du choix de modèle, arrêtonsnous un instant sur la carte « phys:p » relative aux choix d’options de physique des photons transportés selon que la seconde entrée « IDES » de cette
carte est mise à 0 ou à 1, le modèle physique de transport des électrons secondaires mis en mouvement varie. Dans le premier cas, pour IDES = 0, qui constitue le modèle par défaut, le transport des électrons n’est pas pris en compte ;
un modèle de cible épaisse est alors utilisé pour générer, le cas échéant, en
fonction du milieu et de l’énergie des électrons secondaires, des photons de
freinage transportés à leur tour. Dans ce modèle simplifié, les électrons sont
tous « virtuellement » orientés dans la direction des photons incidents et sont
stoppés localement ; ils ne servent que « d’intermédiaires » à l’émergence des
photons de freinage secondaires et ne sont de fait pas transportés.
Dans le second cas, pour IDES = 1, les électrons ne sont pas créés et il n’y
a pas de production de rayonnements de freinage, l’énergie transférée aux électrons est cédée au point d’interaction. Ce modèle encore plus simple est clairement dédié aux calculs dans l’approximation « kerma = dose », à savoir que
toute énergie transférée est déposée localement.
Cette carte « phys:p » recèle également une entrée qui permet de spécifier
si les photons sont transportés en mode analogique ou implicite (emcpf).
En mode p e, par défaut cette fois, les électrons sont créés et transportés
selon le processus décrit au chapitre 10. Ajoutons que pour les électrons, il
existe également une carte spécifique de choix d’options physiques « phys:e »
qui permet entre autre de choisir de ne pas suivre les photons de freinage
Physique appliquée à l’exposition externe : dosimétrie et radioprotection
Endf/B-VII Jeff 3.1…), mais également lorsque ces données n’existent pas, des
modèles qui selon les hypothèses et domaines de validité peuvent impacter
significativement les résultats (e.g. absence de prise en compte des résonances
dans certains modèles). À noter que dans certains codes de calcul de type
Monte-Carlo, des options permettant de choisir tel ou tel type de modèle sont
accessibles. Ces choix de modèles peuvent là encore être déterminés par le type
de grandeur à calculer et peuvent améliorer le cas échéant la vitesse de convergence vers le résultat de l’estimateur. Les domaines d’énergie pour lesquels
des données tabulées sont disponibles dans MCNPX sont fournis dans le tableau 6.3.
Type de particules
Domaine d’énergie
Neutrons
0–150 MeV
Photons
1 keV–0,5 TeV
Électrons
1 keV–1 GeV
Protons
1 keV–150 MeV
Tableau 6.3 – Domaine d’énergie pour l’utilisation de tables pour chaque type de particule dans MCNP/MCNPX.
À titre d’exemple, pour illustrer l’importance du choix de modèle, arrêtonsnous un instant sur la carte « phys:p » relative aux choix d’options de physique des photons transportés selon que la seconde entrée « IDES » de cette
carte est mise à 0 ou à 1, le modèle physique de transport des électrons secondaires mis en mouvement varie. Dans le premier cas, pour IDES = 0, qui constitue le modèle par défaut, le transport des électrons n’est pas pris en compte ;
un modèle de cible épaisse est alors utilisé pour générer, le cas échéant, en
fonction du milieu et de l’énergie des électrons secondaires, des photons de
freinage transportés à leur tour. Dans ce modèle simplifié, les électrons sont
tous « virtuellement » orientés dans la direction des photons incidents et sont
stoppés localement ; ils ne servent que « d’intermédiaires » à l’émergence des
photons de freinage secondaires et ne sont de fait pas transportés.
Dans le second cas, pour IDES = 1, les électrons ne sont pas créés et il n’y
a pas de production de rayonnements de freinage, l’énergie transférée aux électrons est cédée au point d’interaction. Ce modèle encore plus simple est clairement dédié aux calculs dans l’approximation « kerma = dose », à savoir que
toute énergie transférée est déposée localement.
Cette carte « phys:p » recèle également une entrée qui permet de spécifier
si les photons sont transportés en mode analogique ou implicite (emcpf).
En mode p e, par défaut cette fois, les électrons sont créés et transportés
selon le processus décrit au chapitre 10. Ajoutons que pour les électrons, il
existe également une carte spécifique de choix d’options physiques « phys:e »
qui permet entre autre de choisir de ne pas suivre les photons de freinage
