Principes généraux de protection contre l’exposition externe
371
Soit
20
3
23
1,85 10
14,7 mg m soit 7,3 ppm
6,02 10
3 16
m
−
⋅
=
=
⋅
⋅
×
Pour accéder à cette casemate, la concentration doit être de 0,1 ppm.
On a donc, d’après (5.39) :
0,1 7,3 exp
Q
t
V
ª
º
§
·
§
·
=
×
− α+
×
¨
¸
«
¨
¸»
©
¹
©
¹
¬
¼
,
soit
1
0 , 1
ln
1400 s (23 min)
7,3
t
Q
V
§
·
= −
×
=
¨
¸
©
¹
α +
Pour des irradiateurs industriels, il convient de prendre en compte ce risque
lors de leur conception.
5.12 Codes de calcul dédiés aux calculs
de protections radiologiques
Un certain nombre de codes de calculs existent pour l’estimation des grandeurs de radioprotection de l’exposition externe dans des géométries plus ou
moins complexes. Rappelons que l’utilisation d’un code exige toujours la connaissance des méthodes appliquées afin de bien en maîtriser les limites et domaines de fonctionnement. L’utilisation d’un code de calcul nécessite de modéliser, a priori, la scène radiologique : terme source, géométrie, point de calcul... Aussi il est nécessaire, à partir par exemple de calculs simplifiés, d’avoir
une première esquisse des géométries à considérer, puis de valider le calcul par
des outils numériques. Ces derniers permettent par calculs successifs de converger vers une géométrie (e.g. épaisseur de blindage) permettant d’être conforme à l’objectif de radioprotection fixé.
Les paragraphes précédents de ce chapitre proposent des approches calculatoires permettant de fournir cette esquisse des épaisseurs et géométries de
dimensionnement appropriées pour un certain nombre de cas classiques identifiés. Lorsque les scènes radiologiques diffèrent de ces cas typiques étudiés, ces
méthodes peuvent cependant fournir des indications sur l’ordre de grandeur
des épaisseurs à mettre en jeu.
5.12.1 Codes d’atténuation en ligne droite
La méthode d’atténuation en ligne droite dont nous venons d’étudier les
bases théoriques est relativement aisée à implémenter. Elle est fondée sur une
approche déterministe selon l’expression (5.20) avec une résolution numérique
de l’intégrale. Il faut noter que cette méthode ne peut traiter que des sources
de photons monocinétiques et des murs primaires.
371
Soit
20
3
23
1,85 10
14,7 mg m soit 7,3 ppm
6,02 10
3 16
m
−
⋅
=
=
⋅
⋅
×
Pour accéder à cette casemate, la concentration doit être de 0,1 ppm.
On a donc, d’après (5.39) :
0,1 7,3 exp
Q
t
V
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§
·
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×
− α+
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¨
¸
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¹
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¼
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soit
1
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ln
1400 s (23 min)
7,3
t
Q
V
§
·
= −
×
=
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©
¹
α +
Pour des irradiateurs industriels, il convient de prendre en compte ce risque
lors de leur conception.
5.12 Codes de calcul dédiés aux calculs
de protections radiologiques
Un certain nombre de codes de calculs existent pour l’estimation des grandeurs de radioprotection de l’exposition externe dans des géométries plus ou
moins complexes. Rappelons que l’utilisation d’un code exige toujours la connaissance des méthodes appliquées afin de bien en maîtriser les limites et domaines de fonctionnement. L’utilisation d’un code de calcul nécessite de modéliser, a priori, la scène radiologique : terme source, géométrie, point de calcul... Aussi il est nécessaire, à partir par exemple de calculs simplifiés, d’avoir
une première esquisse des géométries à considérer, puis de valider le calcul par
des outils numériques. Ces derniers permettent par calculs successifs de converger vers une géométrie (e.g. épaisseur de blindage) permettant d’être conforme à l’objectif de radioprotection fixé.
Les paragraphes précédents de ce chapitre proposent des approches calculatoires permettant de fournir cette esquisse des épaisseurs et géométries de
dimensionnement appropriées pour un certain nombre de cas classiques identifiés. Lorsque les scènes radiologiques diffèrent de ces cas typiques étudiés, ces
méthodes peuvent cependant fournir des indications sur l’ordre de grandeur
des épaisseurs à mettre en jeu.
5.12.1 Codes d’atténuation en ligne droite
La méthode d’atténuation en ligne droite dont nous venons d’étudier les
bases théoriques est relativement aisée à implémenter. Elle est fondée sur une
approche déterministe selon l’expression (5.20) avec une résolution numérique
de l’intégrale. Il faut noter que cette méthode ne peut traiter que des sources
de photons monocinétiques et des murs primaires.
