Grandeurs de protections, grandeurs opérationnelles et étalonnage
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Pour les rayonnements X, γ, e
– et β, l’application majeure de cette technologie de détection est la surveillance individuelle pour l’irradiation des mains
Hp(0,07). Il est cependant possible de mesure l’équivalent de dose individuel
corps entier Hp(10).
Dans le cadre d’un groupe de travail Eurados (European Radiation Dosimetry Group), 26 laboratoires ont fourni des informations sur la dépendance
énergétique des dosimètres thermoluminescents qu’ils utilisent [40]. La référence, notée Hp(10)vrai, a été calculée à partir de la mesure du kerma de l’air
(effectuée par des instruments étalons) convoluée avec les coefficients de conversion appropriés. L’ensemble des réponses des dosimètres a été regroupé de
manière anonyme sur la figure 3.49.
662 keV
( 137 Cs)
Figure 3.49 – Réponse, R(E) = Hp(10)mesuré/Hp(10)vrai de dosimètres thermoluminescents
en fonction de l’énergie, d’après [40], avec l’autorisation de Oxford University Press.
Le rayonnement de référence, comme montré dans la figure, est ici celui du
137
Cs (R(E) = 1). On peut alors constater qu’en dessous de 50 keV, la réponse
en terme d’équivalent de dose est en dehors des limites de ±20 % pour plusieurs dosimètres.
Les domaines de dose absorbée dans les tissus, intégrée, pour la mesure des
X, γ, e
– et β, se situent entre 0,1 mGy et 10
3 mGy pour ce type de dosimètre.
Ajoutons enfin, que les performances de la réponse en énergie pour les électrons et β, vis-à-vis de H p (0,07), dépendent largement des dimensions du volume sensible rapportées au parcours de ces rayonnements dans celui-ci.
Pour la mesure des « neutrons albedo », on associe au composé isotopique
7
LiF sensible aux X, γ, électrons et β, le
6
LiF sensible également aux neutrons
thermiques (i.e.
6
Li(n,α)
3
H avec transmission de l’énergie de l’α et du triton
formés, dans le cristal). À noter qu’un équivalent de dose de 1 mSv de neutrons thermiques répond de façon analogue à 100 mSv de γ. Pour élargir le
champ spectral d’utilisation, la propriété thermalisante du corps humain est
utilisée ; au terme des diffusions multiples, les neutrons peuvent être réémis
par l’organisme avec une énergie dans le domaine thermique et interagir avec
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Pour les rayonnements X, γ, e
– et β, l’application majeure de cette technologie de détection est la surveillance individuelle pour l’irradiation des mains
Hp(0,07). Il est cependant possible de mesure l’équivalent de dose individuel
corps entier Hp(10).
Dans le cadre d’un groupe de travail Eurados (European Radiation Dosimetry Group), 26 laboratoires ont fourni des informations sur la dépendance
énergétique des dosimètres thermoluminescents qu’ils utilisent [40]. La référence, notée Hp(10)vrai, a été calculée à partir de la mesure du kerma de l’air
(effectuée par des instruments étalons) convoluée avec les coefficients de conversion appropriés. L’ensemble des réponses des dosimètres a été regroupé de
manière anonyme sur la figure 3.49.
662 keV
( 137 Cs)
Figure 3.49 – Réponse, R(E) = Hp(10)mesuré/Hp(10)vrai de dosimètres thermoluminescents
en fonction de l’énergie, d’après [40], avec l’autorisation de Oxford University Press.
Le rayonnement de référence, comme montré dans la figure, est ici celui du
137
Cs (R(E) = 1). On peut alors constater qu’en dessous de 50 keV, la réponse
en terme d’équivalent de dose est en dehors des limites de ±20 % pour plusieurs dosimètres.
Les domaines de dose absorbée dans les tissus, intégrée, pour la mesure des
X, γ, e
– et β, se situent entre 0,1 mGy et 10
3 mGy pour ce type de dosimètre.
Ajoutons enfin, que les performances de la réponse en énergie pour les électrons et β, vis-à-vis de H p (0,07), dépendent largement des dimensions du volume sensible rapportées au parcours de ces rayonnements dans celui-ci.
Pour la mesure des « neutrons albedo », on associe au composé isotopique
7
LiF sensible aux X, γ, électrons et β, le
6
LiF sensible également aux neutrons
thermiques (i.e.
6
Li(n,α)
3
H avec transmission de l’énergie de l’α et du triton
formés, dans le cristal). À noter qu’un équivalent de dose de 1 mSv de neutrons thermiques répond de façon analogue à 100 mSv de γ. Pour élargir le
champ spectral d’utilisation, la propriété thermalisante du corps humain est
utilisée ; au terme des diffusions multiples, les neutrons peuvent être réémis
par l’organisme avec une énergie dans le domaine thermique et interagir avec
