CONCLUSION
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CONCLUSION
Le présent travail a permis de réaliser un état des lieux du récif barrière de P. oceanica dans l'anse
de Kouali. La présence de ce récif barrière qui conférait une valeur écologique, biologique et
patrimoniale élevée à la zone d'étude montre malheureusement des signes de régression en termes
de surface occupée comme en témoigne la comparaison des résultats de cartographie obtenus avec
la cartographie réalisée en 2012.En effet, la surface de la matte morte est en nette progression
comparativement à celle de l'herbier vivant
L’analyse phénologique a mis en lumière des variations significatives entre 1992 et 2024, en ce
qui concerne celles enregistrées au niveau du front interne et du front externe du récif barrière. En
effet, au niveau du front interne, qui correspond à la station la plus proche du rejet, montre l’une
augmentation de la surface foliaire. Cette réaction de la plante semble constituer une réponse
lorsqu’une diminution de la densité est observée. Quant à l’augmentation de la biomasse des
épiphytes, elle est concomitante à un enrichissement du milieu suite aux rejets. En revanche, au
niveau du front externe c’est une diminution notable de la longueur des feuilles qui a entrainé une
diminution de la surface foliaire., La diminution de la longueur des feuilles suite à l’augmentation
de la turbidité ou de l’enrichissement est souvent rapportée dans la littérature.
Par ailleurs, l’essai de réimplantation réalisé nous a permis d’acquérir la technique et de réaliser
que la transplantation en zone superficielle, hormis le fait qu’elle soit plus aisée, pose des
problèmes liés à l’hydrodynamisme, qui a tendance à désolidariser les structures de réimplantation
du substrat mais également à l’incivisme des estivants qui à deux reprises ont arraché les structures
en béton, qui étaient plus visibles ; et ce, malgré l’écriteau que nous avons installé spécifiant qu’il
s’agit d’une expérience scientifique.
Quant aux chances de réussite des essais de transplantations que nous avons réalisés, même si nous
restons optimistes, ne pourront être évalués que dans quelques années comme rapporté dans la
littérature.
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CONCLUSION
Le présent travail a permis de réaliser un état des lieux du récif barrière de P. oceanica dans l'anse
de Kouali. La présence de ce récif barrière qui conférait une valeur écologique, biologique et
patrimoniale élevée à la zone d'étude montre malheureusement des signes de régression en termes
de surface occupée comme en témoigne la comparaison des résultats de cartographie obtenus avec
la cartographie réalisée en 2012.En effet, la surface de la matte morte est en nette progression
comparativement à celle de l'herbier vivant
L’analyse phénologique a mis en lumière des variations significatives entre 1992 et 2024, en ce
qui concerne celles enregistrées au niveau du front interne et du front externe du récif barrière. En
effet, au niveau du front interne, qui correspond à la station la plus proche du rejet, montre l’une
augmentation de la surface foliaire. Cette réaction de la plante semble constituer une réponse
lorsqu’une diminution de la densité est observée. Quant à l’augmentation de la biomasse des
épiphytes, elle est concomitante à un enrichissement du milieu suite aux rejets. En revanche, au
niveau du front externe c’est une diminution notable de la longueur des feuilles qui a entrainé une
diminution de la surface foliaire., La diminution de la longueur des feuilles suite à l’augmentation
de la turbidité ou de l’enrichissement est souvent rapportée dans la littérature.
Par ailleurs, l’essai de réimplantation réalisé nous a permis d’acquérir la technique et de réaliser
que la transplantation en zone superficielle, hormis le fait qu’elle soit plus aisée, pose des
problèmes liés à l’hydrodynamisme, qui a tendance à désolidariser les structures de réimplantation
du substrat mais également à l’incivisme des estivants qui à deux reprises ont arraché les structures
en béton, qui étaient plus visibles ; et ce, malgré l’écriteau que nous avons installé spécifiant qu’il
s’agit d’une expérience scientifique.
Quant aux chances de réussite des essais de transplantations que nous avons réalisés, même si nous
restons optimistes, ne pourront être évalués que dans quelques années comme rapporté dans la
littérature.
