CHAPITRE 2
MATERIEL ET METHODES
39
En plus de la détérioration générale, un noircissement progressif des graines a été observé au fil
des jours, suggérant un début possible de contamination. Par ailleurs, certaines graines
présentaient des signes de moisissure, probablement causés par des conditions de transport et de
conservation inadéquates. Nous avons donc pris la décision de rechercher l’origine de cette
détérioration, avec l’aide de l’ingénieur de laboratoire M. Djerrai, en effectuant des analyses
microbiologiques pour caractériser la cause de cette contamination. Les résultats ont détecté la
présence de coliformes fécaux, de coliformes totaux, ainsi que de champignons (Annexe 3),
indiquant un niveau de contamination important. Par conséquent, cette méthode de restauration
initialement prévue a été abandonnée.
2.6.6 Le suivi de la restauration du Posidonia oceanica
- le Taux de survie des faisceaux transplantés : Ce taux est souvent mesuré en comparant le
nombre de faisceaux vivants immédiatement après la transplantation et à intervalles réguliers
(Balestri et al. 2003).
- la densité des faisceaux et des rhizomes : La densité des faisceaux de feuilles est un indicateur
crucial de la santé de la prairie. Une densité élevée suggère une bonne adaptation au nouvel
environnement. De plus, la densité des rhizomes, qui sont les structures souterraines de la plante,
est un indicateur de la capacité de la prairie à se développer et à se régénérer (Molenaar et
Meinesz.,1995)
- Présence d'espèces associées : Les prairies de Posidonia oceanica abritent une riche biodiversité.
Le suivi de la présence et de l'abondance des espèces associées, comme certains mollusques,
crustacés, et poissons, est essentiel pour évaluer la fonction écologique de la prairie transplantée
(Francour et al., 1999).
- État des herbiers transplantés par rapport aux herbiers naturels : Comparer l'état des herbiers
transplantés avec celui des herbiers naturels situés à proximité permet de vérifier si les conditions
du site de transplantation sont adéquates et si les faisceaux transplantés se développent de manière
comparable à un herbier naturel. (Giraud, 1979)
MATERIEL ET METHODES
39
En plus de la détérioration générale, un noircissement progressif des graines a été observé au fil
des jours, suggérant un début possible de contamination. Par ailleurs, certaines graines
présentaient des signes de moisissure, probablement causés par des conditions de transport et de
conservation inadéquates. Nous avons donc pris la décision de rechercher l’origine de cette
détérioration, avec l’aide de l’ingénieur de laboratoire M. Djerrai, en effectuant des analyses
microbiologiques pour caractériser la cause de cette contamination. Les résultats ont détecté la
présence de coliformes fécaux, de coliformes totaux, ainsi que de champignons (Annexe 3),
indiquant un niveau de contamination important. Par conséquent, cette méthode de restauration
initialement prévue a été abandonnée.
2.6.6 Le suivi de la restauration du Posidonia oceanica
- le Taux de survie des faisceaux transplantés : Ce taux est souvent mesuré en comparant le
nombre de faisceaux vivants immédiatement après la transplantation et à intervalles réguliers
(Balestri et al. 2003).
- la densité des faisceaux et des rhizomes : La densité des faisceaux de feuilles est un indicateur
crucial de la santé de la prairie. Une densité élevée suggère une bonne adaptation au nouvel
environnement. De plus, la densité des rhizomes, qui sont les structures souterraines de la plante,
est un indicateur de la capacité de la prairie à se développer et à se régénérer (Molenaar et
Meinesz.,1995)
- Présence d'espèces associées : Les prairies de Posidonia oceanica abritent une riche biodiversité.
Le suivi de la présence et de l'abondance des espèces associées, comme certains mollusques,
crustacés, et poissons, est essentiel pour évaluer la fonction écologique de la prairie transplantée
(Francour et al., 1999).
- État des herbiers transplantés par rapport aux herbiers naturels : Comparer l'état des herbiers
transplantés avec celui des herbiers naturels situés à proximité permet de vérifier si les conditions
du site de transplantation sont adéquates et si les faisceaux transplantés se développent de manière
comparable à un herbier naturel. (Giraud, 1979)
