INTRODUCTION
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Posidonia oceanica est une espèce endémique de la Méditerranée, occupant une place centrale
dans les écosystèmes marins de cette région. Elle forme des herbiers qui colonisent les substrats
meubles de l'étage infralittoral, principalement sur les fonds littoraux en méditerranée (PNUECAR/ASP, 2001). Ces herbiers sont essentiels pour la biodiversité marine, jouant un rôle
écologique et économique de premier plan (Boudouresque et al. , 2006). Cependant, ils constituent
aujourd'hui l'un des peuplements benthiques méditerranéens les plus menacés en raison des
nuisances littorales (Bellan-Santini et Picard, 1984).
Les récifs barrières de Posidonies, structures morphologiques caractéristiques des herbiers de P.
oceanica, sont retrouvés généralement dans les fonds des baies abritées, correspondant à des sites
de mouillage privilégiés, ce qui les rend particulièrement vulnérables aux perturbations
anthropiques telles que l'ancrage des bateaux et d'autres activités humaines (Boudouresque et al. ,
2006). De nombreux récifs barrières qui étaient autrefois abondants ont été partiellement ou
totalement détruits au fil du temps, essentiellement suite à la construction des ports (Boudouresque
et al. , 2006).
La reconnaissance de la menace pesant sur les récifs barrières a conduit à leur inscription sur la
liste des paysages marins menacés en Méditerranée (Boudouresque et al., 1990). Cette
classification souligne la nécessité de mesures spécifiques pour assurer leur protection, sous peine
de voir ces écosystèmes disparaître définitivement des rivages méditerranéens. En Algérie,
plusieurs récifs barrières ont été identifiés dans le passé, notamment dans la baie de Bou Ismaïl
(Molinier et Picard, 1952 ; Le Gall, 1969) et à El Kala (pergent et pergent martini., 1991). Le récif
barrière de l'anse de Kouali a fait l’objet de quelques études récentes, après avoir été décrit comme
le plus prospère des récifs observés sur les côtes algériennes par Molinier et Picard (1952) :
Boumaza (1995) a consacré une partie de son étude a la cartographie et à l’étude de la vitalité du
récif barrière durant un cycle annuel.
Seguini et Naceur (1996) ont établi une carte biosédimentaire de l’anse de Kouali et ont mis en
évidence la présence du récif barrière.
Rebouh (1997) a étudié la biodiversité des épiphytes des feuilles de Posidonies de l’anse de Kouali
Bammahamed et Naimi (2012) ont établi une cartographie à petite échelle du récif barrière de
l’anse de Kouali en utilisant la méthode des transects. Ils ont mis en évidence le caractère régressif
de ce dernier, en limite supérieure.
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Posidonia oceanica est une espèce endémique de la Méditerranée, occupant une place centrale
dans les écosystèmes marins de cette région. Elle forme des herbiers qui colonisent les substrats
meubles de l'étage infralittoral, principalement sur les fonds littoraux en méditerranée (PNUECAR/ASP, 2001). Ces herbiers sont essentiels pour la biodiversité marine, jouant un rôle
écologique et économique de premier plan (Boudouresque et al. , 2006). Cependant, ils constituent
aujourd'hui l'un des peuplements benthiques méditerranéens les plus menacés en raison des
nuisances littorales (Bellan-Santini et Picard, 1984).
Les récifs barrières de Posidonies, structures morphologiques caractéristiques des herbiers de P.
oceanica, sont retrouvés généralement dans les fonds des baies abritées, correspondant à des sites
de mouillage privilégiés, ce qui les rend particulièrement vulnérables aux perturbations
anthropiques telles que l'ancrage des bateaux et d'autres activités humaines (Boudouresque et al. ,
2006). De nombreux récifs barrières qui étaient autrefois abondants ont été partiellement ou
totalement détruits au fil du temps, essentiellement suite à la construction des ports (Boudouresque
et al. , 2006).
La reconnaissance de la menace pesant sur les récifs barrières a conduit à leur inscription sur la
liste des paysages marins menacés en Méditerranée (Boudouresque et al., 1990). Cette
classification souligne la nécessité de mesures spécifiques pour assurer leur protection, sous peine
de voir ces écosystèmes disparaître définitivement des rivages méditerranéens. En Algérie,
plusieurs récifs barrières ont été identifiés dans le passé, notamment dans la baie de Bou Ismaïl
(Molinier et Picard, 1952 ; Le Gall, 1969) et à El Kala (pergent et pergent martini., 1991). Le récif
barrière de l'anse de Kouali a fait l’objet de quelques études récentes, après avoir été décrit comme
le plus prospère des récifs observés sur les côtes algériennes par Molinier et Picard (1952) :
Boumaza (1995) a consacré une partie de son étude a la cartographie et à l’étude de la vitalité du
récif barrière durant un cycle annuel.
Seguini et Naceur (1996) ont établi une carte biosédimentaire de l’anse de Kouali et ont mis en
évidence la présence du récif barrière.
Rebouh (1997) a étudié la biodiversité des épiphytes des feuilles de Posidonies de l’anse de Kouali
Bammahamed et Naimi (2012) ont établi une cartographie à petite échelle du récif barrière de
l’anse de Kouali en utilisant la méthode des transects. Ils ont mis en évidence le caractère régressif
de ce dernier, en limite supérieure.
