[40]
Tableau 8 : Détermination des p a r a m è t r e s d e croissance des souches de microalgues
développées dans l’effluent de Tilapia par dénombrement cellulaire.
Souches
DOmax
µ (j
-1
)
dt (j)
dt (h)
4 CNR
1,352
0,53
1,299
31,18
D ST
0,892
0,397
1,74
41,86
5 CNR
1,816
0,48
1,44
34,65
10 ST
1,04
0,188
3,68
88,50
2 ST
0,968
0,71
0,97
23,45
Les deux tableaux ont montré des caractéristiques de croissance similaires des souches des
microalgues ; la souche 5 CNR affiche des valeurs de croissance les plus élevées (209,96 × 10
5
cellules/mL et 1,816) alors que la souche 2 ST est la meilleure en termes de µ et dt (qui
traduisent les vitesses de croissance).
Ces valeurs sont inférieures à celles obtenue par Ferro et al. (2018), où les microalgues ont
montré un taux de croissance spécifique d'environ 0,98 j
-1
dans une eau usée municipale filtré.
En outre, Zhou et al. (2011), ont obtenu des taux de croissance inférieure à ceux de nos souches
4 CNR, 5 CNR et 2 ST (de 0,455 à 0,498 j
-1
) pour des microalgues cultivées dans un effluent
secondaire provient d’une station d'épuration. Cette différence peut être liée à différentes
facteurs, tels que les caractéristiques de l'effluent aquacole, les conditions de culture et la
robustesse des souches de microalgues utilisées pour le traitement.
D’autre part, le temps de doublement cellulaire (dt) déterminé, suggère respectivement, que les
souches 2 ST, 4 CNR et 5 CNR se reproduisent plus rapidement que les autres. Le temps de
doublement des cellules de nos souches de microalgues D ST, 5 CNR, 4 CNR et 2 ST affiche
des durées plus courtes en comparaison, à celles rapportés par (Santos-Ballardo et al., 2015) qui
varient entre 2,1 et 4,76 jours, pour les quatre espèces de microalgues (Chaetoceros calibras,
Isochrysis affinis galbana, Nannochloropsis gaditana, Phaeodactylum tricornutum), cultivées
dans le milieu de Guillard et Ryther (1962), bien qu’il soit considéré comme milieu plus
favorable à la croissance des microalgues.
Nasir et al. (2023) a trouvé une concentration cellulaire maximale de 90 ×10
5
cellules/ml de la
souche Chlorella sp cultivée dans l’eau d’élevage de crevettes à pattes blanches.
III.3.3. Elimination des nutriments par les souches de microalgues
Tableau 8 : Détermination des p a r a m è t r e s d e croissance des souches de microalgues
développées dans l’effluent de Tilapia par dénombrement cellulaire.
Souches
DOmax
µ (j
-1
)
dt (j)
dt (h)
4 CNR
1,352
0,53
1,299
31,18
D ST
0,892
0,397
1,74
41,86
5 CNR
1,816
0,48
1,44
34,65
10 ST
1,04
0,188
3,68
88,50
2 ST
0,968
0,71
0,97
23,45
Les deux tableaux ont montré des caractéristiques de croissance similaires des souches des
microalgues ; la souche 5 CNR affiche des valeurs de croissance les plus élevées (209,96 × 10
5
cellules/mL et 1,816) alors que la souche 2 ST est la meilleure en termes de µ et dt (qui
traduisent les vitesses de croissance).
Ces valeurs sont inférieures à celles obtenue par Ferro et al. (2018), où les microalgues ont
montré un taux de croissance spécifique d'environ 0,98 j
-1
dans une eau usée municipale filtré.
En outre, Zhou et al. (2011), ont obtenu des taux de croissance inférieure à ceux de nos souches
4 CNR, 5 CNR et 2 ST (de 0,455 à 0,498 j
-1
) pour des microalgues cultivées dans un effluent
secondaire provient d’une station d'épuration. Cette différence peut être liée à différentes
facteurs, tels que les caractéristiques de l'effluent aquacole, les conditions de culture et la
robustesse des souches de microalgues utilisées pour le traitement.
D’autre part, le temps de doublement cellulaire (dt) déterminé, suggère respectivement, que les
souches 2 ST, 4 CNR et 5 CNR se reproduisent plus rapidement que les autres. Le temps de
doublement des cellules de nos souches de microalgues D ST, 5 CNR, 4 CNR et 2 ST affiche
des durées plus courtes en comparaison, à celles rapportés par (Santos-Ballardo et al., 2015) qui
varient entre 2,1 et 4,76 jours, pour les quatre espèces de microalgues (Chaetoceros calibras,
Isochrysis affinis galbana, Nannochloropsis gaditana, Phaeodactylum tricornutum), cultivées
dans le milieu de Guillard et Ryther (1962), bien qu’il soit considéré comme milieu plus
favorable à la croissance des microalgues.
Nasir et al. (2023) a trouvé une concentration cellulaire maximale de 90 ×10
5
cellules/ml de la
souche Chlorella sp cultivée dans l’eau d’élevage de crevettes à pattes blanches.
III.3.3. Elimination des nutriments par les souches de microalgues
