[33]
6
2,01
3
1,125
2
1,047
3
2,443
3
2,038
3
7
2,338
3
1,373
2
1,1
3
2,396
3
2,081
3
8
2,529
4
1,33
3
1,338
3
2,123
4
1,888
4
9
2,251
4
1,518
3
1,421
3
2,151
4
2,356
4
10
2,642
5
1,522
3
1,574
3
2,233
4
2,559
4
11
2,525
6
1,564
3
1,5
3
2,212
5
2,931
4
12
-
-
1,66
4
1,645
4
2,25
5
2,8
5
13
-
-
1,548
5
1,554
5
2,24
6
2,407
6
14
-
-
1,652
5
1,562
5
2,321
6
2,201
6
*Fd : facteurs de dilution
Comme on pouvait s’y attendre, la croissance sur milieu BG11 a donné la concentration
cellulaire la plus élevée pour toutes les souches. De ce fait, nous avons procédé à diluer les
suspensions de microalgues très tôt (à partir du jour 2 pour la souche 4 CNR, du jour 4 pour les
souches 2 ST et 10 ST et à partir du jour 5 pour les souches 5 CNR et D ST). La souche 4 CNR
marque une phase de latence la plus courte, suivie par les souches 10 ST et 2 ST, tandis que les
souches 5 CNR et D ST montrent relativement, des vitesses de croissance les faibles (par
rapport aux autres souches). Ces résultats mettent en évidence une croissance remarquable des
souches étudiées. En effet, la croissance des souches de microalgues dans le milieu BG11
dépasse largement celle rapportée par Abdelaziz et al. (2014) qui ont rapporté une concentration
cellulaire maximale d'environ 1,5 à 22°C pour la plupart des 50 isolats testés sur milieu
synthétique (sans être obligé de diluer les cultures), à l'exception de deux isolats PCH22 et
MA1B1 qui atteignaient la phase stationnaire plus rapidement en seulement 7 jours avec une
DO de 1,0.
En outre, Santos-Ballardo et al., (2015), ont rapporté une DO maximale de (1,9481 ± 0,0019)
pour une souche de microalgues Nannochloropsisgaditana cultivée dans un milieu synthétique
de Guillard et Ryther (1962) ; un milieu favorable similaire au milieu BG11. D’autre part, une
densité optique maximale de C. vulgaris obtenue de 1,56 ± 0,15 dans le milieux BG11 a été
rapportée par Fazal et al. (2021), très faible à la nôtre (DOmax de 2,407 à un facteur de dilution
de 6 fois dans le 13
ème
jour pour la souche 2 ST).
Dans les tests standards de croissance des microalgues par spectrophotométrie, la plage 664690 nm est généralement recommandée, car ces valeurs sont en corrélation avec l’absorbance
de la chlorophylle (Santos-Ballardo et al., 2015). Toutefois, il est recommandé de diluer des
suspensions de microalgues très denses (DO > 1,00) pour éviter les erreurs d’absorption de la
lumière (Daneshvar et al., 2021).
6
2,01
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2,443
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*Fd : facteurs de dilution
Comme on pouvait s’y attendre, la croissance sur milieu BG11 a donné la concentration
cellulaire la plus élevée pour toutes les souches. De ce fait, nous avons procédé à diluer les
suspensions de microalgues très tôt (à partir du jour 2 pour la souche 4 CNR, du jour 4 pour les
souches 2 ST et 10 ST et à partir du jour 5 pour les souches 5 CNR et D ST). La souche 4 CNR
marque une phase de latence la plus courte, suivie par les souches 10 ST et 2 ST, tandis que les
souches 5 CNR et D ST montrent relativement, des vitesses de croissance les faibles (par
rapport aux autres souches). Ces résultats mettent en évidence une croissance remarquable des
souches étudiées. En effet, la croissance des souches de microalgues dans le milieu BG11
dépasse largement celle rapportée par Abdelaziz et al. (2014) qui ont rapporté une concentration
cellulaire maximale d'environ 1,5 à 22°C pour la plupart des 50 isolats testés sur milieu
synthétique (sans être obligé de diluer les cultures), à l'exception de deux isolats PCH22 et
MA1B1 qui atteignaient la phase stationnaire plus rapidement en seulement 7 jours avec une
DO de 1,0.
En outre, Santos-Ballardo et al., (2015), ont rapporté une DO maximale de (1,9481 ± 0,0019)
pour une souche de microalgues Nannochloropsisgaditana cultivée dans un milieu synthétique
de Guillard et Ryther (1962) ; un milieu favorable similaire au milieu BG11. D’autre part, une
densité optique maximale de C. vulgaris obtenue de 1,56 ± 0,15 dans le milieux BG11 a été
rapportée par Fazal et al. (2021), très faible à la nôtre (DOmax de 2,407 à un facteur de dilution
de 6 fois dans le 13
ème
jour pour la souche 2 ST).
Dans les tests standards de croissance des microalgues par spectrophotométrie, la plage 664690 nm est généralement recommandée, car ces valeurs sont en corrélation avec l’absorbance
de la chlorophylle (Santos-Ballardo et al., 2015). Toutefois, il est recommandé de diluer des
suspensions de microalgues très denses (DO > 1,00) pour éviter les erreurs d’absorption de la
lumière (Daneshvar et al., 2021).
