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Figure 12 : Longueurs d’ondes maximales (λmax) des souches de microalgues
étudiées, déterminées au spectrophotomètre. A) 4 CNR (689 nm), B) D ST (687nm),
C) 5 CNR (684nm), D) 10 ST (684 nm), E) 2 ST (683 nm).
Les résultats des absorbances que nous avons noté à la longueur d’onde 680 nm et à λmax de
chaque souche pour les jours (J0, J3, J6, J9), ont montré une différence non significative entre
λ = 680 nm et λmax avec un coefficient de variation très faible, inférieur à 5 % (Tableau 3). Pour
cela, nous avons choisi la DO680 nm pour suivre la croissance de la biomasse des toutes les
souches.
Cette valeur de densité optique (680 nm) a été recommandé par plusieurs auteurs pour suivre la
croissance de différentes espèces de microalgues (Mahmoud et al., 2024 ; Abou-Shanab et al.,
2014 ; Wang et al., 2019 ; Izadpanah et al., 2018).
Tableau 3 : Ecart de valeurs entre la longueur d’onde λ680 nm et λmax des cinq souches de
microalgues étudiées.
C
D
E
Figure 12 : Longueurs d’ondes maximales (λmax) des souches de microalgues
étudiées, déterminées au spectrophotomètre. A) 4 CNR (689 nm), B) D ST (687nm),
C) 5 CNR (684nm), D) 10 ST (684 nm), E) 2 ST (683 nm).
Les résultats des absorbances que nous avons noté à la longueur d’onde 680 nm et à λmax de
chaque souche pour les jours (J0, J3, J6, J9), ont montré une différence non significative entre
λ = 680 nm et λmax avec un coefficient de variation très faible, inférieur à 5 % (Tableau 3). Pour
cela, nous avons choisi la DO680 nm pour suivre la croissance de la biomasse des toutes les
souches.
Cette valeur de densité optique (680 nm) a été recommandé par plusieurs auteurs pour suivre la
croissance de différentes espèces de microalgues (Mahmoud et al., 2024 ; Abou-Shanab et al.,
2014 ; Wang et al., 2019 ; Izadpanah et al., 2018).
Tableau 3 : Ecart de valeurs entre la longueur d’onde λ680 nm et λmax des cinq souches de
microalgues étudiées.
C
D
E
