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en place à grande échelle d'usines de traitement des eaux usées à base de microalgues (de Morais
et al., 2023)
Les techniques existantes sont basées sur des principes chimiques, mécaniques, électriques et
biologiques. L'étape de récupération initiale peut varier de manière significative par décantation
gravitaire, épaississement, déshydratation et séchage. Les étapes de déshydratation et de
séchage sont énergivores et coûteuses, et représentent les plus grands défis technologiques dans
la production de biomasse des microalgues pour la récupération de bioproduits (de Morais et
al., 2023).
La centrifugation est une autre méthode rapide et efficace de récolte des microalgues, mais son
utilisation est limitée en raison des coûts élevés d'investissement et de fonctionnement en termes
d'équipement et de consommation d'énergie. De plus, il faut veiller à ne pas endommager
mécaniquement les cellules de microalgues au cours du processus. Pour ces raisons, la
sédimentation et la flottation sont considérées comme des alternatives plus économiques et plus
appropriées pour récolter les microalgues dans les eaux usées, en particulier lorsque le produit
final n'a pas une grande valeur marchande (de Morais et al., 2023).
La sédimentation se produit naturellement, mais c'est un processus lent. Pour réduire le volume
du décanteur et le temps de rétention hydraulique, elle est généralement précédée d'une
coagulation/floculation, ou simplement d'une coagulation. Cependant, l'utilisation de produits
chimiques pour la coagulation-floculation peut limiter la réutilisation des eaux usées et de la
biomasse récoltée. Si les sels à base de métaux sont rentables, ils peuvent également contaminer
les effluents en raison de leur non-biodégradabilité. Les clarificateurs ou les décanteurs sont
couramment utilisés pour séparer la biomasse microalgale par sédimentation. La récupération
des cellules de microalgues par floculation en augmentant le pH peut réduire les nutriments
résiduels, mais elle augmente la salinité et la matière organique résiduelle dans la biomasse (de
Morais et al., 2023).
La principale limite de la filtration est l'encrassement et le colmatage, qui augmentent les coûts
d'exploitation, d'énergie et de maintenance (de Morais et al., 2023).
L'utilisation de micro ou nanoparticules magnétiques (NMP), telles que celles produites avec
de la magnétite (Fe3O4), est apparue comme une nouvelle approche dans la récolte des
microalgues. Ces particules peuvent adhérer aux cellules, ce qui permet de récupérer les
agrégats par l'application d'un champ magnétique externe, comme les aimants. Cela permet une
séparation rapide, automatisée, évolutive et efficace. Des efforts sont en cours pour améliorer
en place à grande échelle d'usines de traitement des eaux usées à base de microalgues (de Morais
et al., 2023)
Les techniques existantes sont basées sur des principes chimiques, mécaniques, électriques et
biologiques. L'étape de récupération initiale peut varier de manière significative par décantation
gravitaire, épaississement, déshydratation et séchage. Les étapes de déshydratation et de
séchage sont énergivores et coûteuses, et représentent les plus grands défis technologiques dans
la production de biomasse des microalgues pour la récupération de bioproduits (de Morais et
al., 2023).
La centrifugation est une autre méthode rapide et efficace de récolte des microalgues, mais son
utilisation est limitée en raison des coûts élevés d'investissement et de fonctionnement en termes
d'équipement et de consommation d'énergie. De plus, il faut veiller à ne pas endommager
mécaniquement les cellules de microalgues au cours du processus. Pour ces raisons, la
sédimentation et la flottation sont considérées comme des alternatives plus économiques et plus
appropriées pour récolter les microalgues dans les eaux usées, en particulier lorsque le produit
final n'a pas une grande valeur marchande (de Morais et al., 2023).
La sédimentation se produit naturellement, mais c'est un processus lent. Pour réduire le volume
du décanteur et le temps de rétention hydraulique, elle est généralement précédée d'une
coagulation/floculation, ou simplement d'une coagulation. Cependant, l'utilisation de produits
chimiques pour la coagulation-floculation peut limiter la réutilisation des eaux usées et de la
biomasse récoltée. Si les sels à base de métaux sont rentables, ils peuvent également contaminer
les effluents en raison de leur non-biodégradabilité. Les clarificateurs ou les décanteurs sont
couramment utilisés pour séparer la biomasse microalgale par sédimentation. La récupération
des cellules de microalgues par floculation en augmentant le pH peut réduire les nutriments
résiduels, mais elle augmente la salinité et la matière organique résiduelle dans la biomasse (de
Morais et al., 2023).
La principale limite de la filtration est l'encrassement et le colmatage, qui augmentent les coûts
d'exploitation, d'énergie et de maintenance (de Morais et al., 2023).
L'utilisation de micro ou nanoparticules magnétiques (NMP), telles que celles produites avec
de la magnétite (Fe3O4), est apparue comme une nouvelle approche dans la récolte des
microalgues. Ces particules peuvent adhérer aux cellules, ce qui permet de récupérer les
agrégats par l'application d'un champ magnétique externe, comme les aimants. Cela permet une
séparation rapide, automatisée, évolutive et efficace. Des efforts sont en cours pour améliorer
