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de production du biodiesel grâce à leur méthode de récolte facile, faisable et efficace (Das et
al., 2022).
Pour minimiser le coût de production des biocarburants, en particulier pour réduire les coûts
d'investissement pour la récolte, la co-culture d'algues et de champignons est introduite car les
champignons filamenteux agissent comme un biofloculant attrayant en raison de leur nature
d'auto-pelletisation par laquelle ils emprisonnent les cellules microalgales (Das et al., 2022).
Les champignons absorbent efficacement le phosphore et présentent de nombreuses similitudes
avec d'autres organismes accumulant le polyphosphate (Barnharst et al., 2023).
En permettant à Chlorella vulgaris et à Mucor indicus de se développer dans des eaux usées
d'aquaculture simulées, on obtiendra des eaux usées contenant moins de composés azotés et de
phosphore, tout en produisant une biomasse de mycoalgues facilement récoltable (Barnharst et
al., 2023).
I.4. Les bénéfices de consortia de microalgues-bactéries dans la réduction de la charge
polluante des eaux usées de l'aquaculture
Le développement des technologies microbiennes est une approche prometteuse pour la
conversion de la biomasse en énergie propre et renouvelable, la production de lipides, ainsi
l'élimination des déchets (Das et al., 2022). Par ailleurs, si la croissance et la maintenance de
deux micro-organismes différents sont compatibles dans un système de co-culture, le
métabolisme hétérotrophe des bactéries aérobies et les capacités d'absorption des nutriments et
d'oxygénation photosynthétique des algues peuvent être mutuellement symbiotiques (Mujtaba
et al., 2017).
L'un des moyens d'accroître les populations de microalgues consiste à les inoculer avec d'autres
micro-organismes, une stratégie qui est actuellement testée pour son potentiel d'augmentation
des rendements des plantes agricoles importantes (Gonzalez and Bashan, 2000).
Parfois, les bactéries peuvent stimuler la croissance des algues en libérant des vitamines et des
hormones végétales, tandis que les microalgues peuvent également libérer des composés
organiques qui peuvent être utilisés par les bactéries comme source d'énergie. Ainsi,
l'élimination simultanée de l'azote, du phosphore et des matières organiques dans leur biomasse
en tant que constituants cellulaires et la libération de l'oxygène exogène, pour répondre à la
plupart des besoins des bactéries aérobies, peut être réalisée dans un seul réacteur en
de production du biodiesel grâce à leur méthode de récolte facile, faisable et efficace (Das et
al., 2022).
Pour minimiser le coût de production des biocarburants, en particulier pour réduire les coûts
d'investissement pour la récolte, la co-culture d'algues et de champignons est introduite car les
champignons filamenteux agissent comme un biofloculant attrayant en raison de leur nature
d'auto-pelletisation par laquelle ils emprisonnent les cellules microalgales (Das et al., 2022).
Les champignons absorbent efficacement le phosphore et présentent de nombreuses similitudes
avec d'autres organismes accumulant le polyphosphate (Barnharst et al., 2023).
En permettant à Chlorella vulgaris et à Mucor indicus de se développer dans des eaux usées
d'aquaculture simulées, on obtiendra des eaux usées contenant moins de composés azotés et de
phosphore, tout en produisant une biomasse de mycoalgues facilement récoltable (Barnharst et
al., 2023).
I.4. Les bénéfices de consortia de microalgues-bactéries dans la réduction de la charge
polluante des eaux usées de l'aquaculture
Le développement des technologies microbiennes est une approche prometteuse pour la
conversion de la biomasse en énergie propre et renouvelable, la production de lipides, ainsi
l'élimination des déchets (Das et al., 2022). Par ailleurs, si la croissance et la maintenance de
deux micro-organismes différents sont compatibles dans un système de co-culture, le
métabolisme hétérotrophe des bactéries aérobies et les capacités d'absorption des nutriments et
d'oxygénation photosynthétique des algues peuvent être mutuellement symbiotiques (Mujtaba
et al., 2017).
L'un des moyens d'accroître les populations de microalgues consiste à les inoculer avec d'autres
micro-organismes, une stratégie qui est actuellement testée pour son potentiel d'augmentation
des rendements des plantes agricoles importantes (Gonzalez and Bashan, 2000).
Parfois, les bactéries peuvent stimuler la croissance des algues en libérant des vitamines et des
hormones végétales, tandis que les microalgues peuvent également libérer des composés
organiques qui peuvent être utilisés par les bactéries comme source d'énergie. Ainsi,
l'élimination simultanée de l'azote, du phosphore et des matières organiques dans leur biomasse
en tant que constituants cellulaires et la libération de l'oxygène exogène, pour répondre à la
plupart des besoins des bactéries aérobies, peut être réalisée dans un seul réacteur en
