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Ce processus est réalisé par les bactéries Nitrosomonas et Nitrobacter; cependant, les
environnements recevant des effluents d'aquaculture ont une capacité limitée à traiter et à
incorporer ces nutriments dans les chaînes alimentaires et dans les cycles biogéochimiques, ce
qui résultent d’une accumulation de ces nutriments, provoquant ainsi des déséquilibres
écologiques ou bien hypernutrification (Martinez-Porchas et al., 2014).
I.3. Remédiation des effluents d'aquaculture en utilisant des microbes
Les communautés microbiennes sont responsables du traitement biologique des eaux usées,
mais notre compréhension de leur diversité, de leurs modèles d’assemblage et de leurs fonctions
reste limitée (Niu et al., 2024). On site ici quelques microorganismes épurateurs d’eaux usées :
I.3.1. Bactéries
Les bactéries possèdent divers potentiels de bioremédiation qui sont bénéfiques d'un point de
vue environnemental et économique. Les méthodes de bioremédiation et de biotransformation
ont été utilisées pour exploiter la capacité métabolique naturelle des micro-organismes à
dégrader, transformer ou accumuler des composés toxiques, notamment des hydrocarbures, des
composés hétérocycliques, des substances pharmaceutiques, des radionucléides et des métaux
toxiques (Das and Dash, 2014). Le principe de la bioremédiation est de stimuler les microorganismes avec des nutriments et d'autres produits chimiques qui leur permettent de détruire
les contaminants. Les systèmes de bioremédiation utilisés aujourd'hui s'appuient sur des microorganismes natifs des sites contaminés, qu'ils encouragent à travailler en leur fournissant des
niveaux optimaux de nutriments et d'autres produits chimiques essentiels à leur métabolisme
(Das and Dash, 2014). En outre, les bactéries peuvent éliminer les polluants des masses d'eau
par l'adsorption et la décomposition des matières organiques et des substances toxiques
présentes dans les effluents (Yu et al., 2023).
Le cycle biogéochimique de l'azote est principalement influencé par deux processus naturels :
la nitrification et la dénitrification. La nitrification est un processus microbien qui implique la
transformation de l'ammoniac en nitrate par des bactéries nitrifiantes telles que Nitrosomonas,
Nitrosovibrio, Nitrosococcus, Nitrolobus et Nitrospira (John et al., 2020).
La dénitrification se produit lorsque les bactéries utilisent le nitrate comme accepteur terminal
d'électrons dans leur processus respiratoire, et est réalisée par des bactéries appartenant aux
genres Nitrobacter, Nitrococcus, Nitrospira (John et al., 2020).
I.3.2. Microalgues
Ce processus est réalisé par les bactéries Nitrosomonas et Nitrobacter; cependant, les
environnements recevant des effluents d'aquaculture ont une capacité limitée à traiter et à
incorporer ces nutriments dans les chaînes alimentaires et dans les cycles biogéochimiques, ce
qui résultent d’une accumulation de ces nutriments, provoquant ainsi des déséquilibres
écologiques ou bien hypernutrification (Martinez-Porchas et al., 2014).
I.3. Remédiation des effluents d'aquaculture en utilisant des microbes
Les communautés microbiennes sont responsables du traitement biologique des eaux usées,
mais notre compréhension de leur diversité, de leurs modèles d’assemblage et de leurs fonctions
reste limitée (Niu et al., 2024). On site ici quelques microorganismes épurateurs d’eaux usées :
I.3.1. Bactéries
Les bactéries possèdent divers potentiels de bioremédiation qui sont bénéfiques d'un point de
vue environnemental et économique. Les méthodes de bioremédiation et de biotransformation
ont été utilisées pour exploiter la capacité métabolique naturelle des micro-organismes à
dégrader, transformer ou accumuler des composés toxiques, notamment des hydrocarbures, des
composés hétérocycliques, des substances pharmaceutiques, des radionucléides et des métaux
toxiques (Das and Dash, 2014). Le principe de la bioremédiation est de stimuler les microorganismes avec des nutriments et d'autres produits chimiques qui leur permettent de détruire
les contaminants. Les systèmes de bioremédiation utilisés aujourd'hui s'appuient sur des microorganismes natifs des sites contaminés, qu'ils encouragent à travailler en leur fournissant des
niveaux optimaux de nutriments et d'autres produits chimiques essentiels à leur métabolisme
(Das and Dash, 2014). En outre, les bactéries peuvent éliminer les polluants des masses d'eau
par l'adsorption et la décomposition des matières organiques et des substances toxiques
présentes dans les effluents (Yu et al., 2023).
Le cycle biogéochimique de l'azote est principalement influencé par deux processus naturels :
la nitrification et la dénitrification. La nitrification est un processus microbien qui implique la
transformation de l'ammoniac en nitrate par des bactéries nitrifiantes telles que Nitrosomonas,
Nitrosovibrio, Nitrosococcus, Nitrolobus et Nitrospira (John et al., 2020).
La dénitrification se produit lorsque les bactéries utilisent le nitrate comme accepteur terminal
d'électrons dans leur processus respiratoire, et est réalisée par des bactéries appartenant aux
genres Nitrobacter, Nitrococcus, Nitrospira (John et al., 2020).
I.3.2. Microalgues
