Résultats et Discussions
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g) Identification par la galerie API 20 streptocoques
L'analyse des galeries biochimiques a été réalisée dans le but d'identifier les 16 souches
d'entérocoques. Cette méthode permet de caractériser les propriétés biochimiques spécifiques
de chaque souche à l'aide d'une série de tests standardisés.
Figure 67 : Galerie api® 20 Strept après 24 heures d’incubation après l’ajout des réactifs
- Pour le test de l’ADH, toutes les souches sont positives, ce qui signifie qu'elles sont capables
d’hydrolyser l'arginine grâce à la présence de l‘ADH (Arginine déhydrolase).
- Pour la dégradation de l’esculine, toutes les souches sont capables d’hydrolyser l'esculine en
esculétine et glucose. L'esculétine se lie au citrate ferrique présent dans le milieu pour former
un complexe brun foncé ou noir indiquant une réaction positive. (H. Ghabour, 2020)
- 14 souches sont VP positif, il y a production d'acétoïne tandis que 2 souches sont VP négatif
(pas de production d’acétoïne). (Bernhard Proskauer, 1998)
- Le profil fermentaire (figure 76) : On constate que toutes les souches testées ont la capacité
de métaboliser le ribose, l’arabinose, le mannitol, le tréhalose et le lactose. Aucune des souches
ne métabolise l'insuline.
Il a été observé que les souches identifiées comme étant E. faecium, avaient des profils
métaboliques différents : 92,86 % sont capables de métaboliser le sorbitol, 50% ont la capacité
de métaboliser l'amidon et le raffinose, tandis que seulement 7,14% des souches E. faecium
peuvent métaboliser le glycogène. Ces résultats mettent en évidence la diversité des profils
fermentaires au sein de la même espèce, probablement due à des éléments de transfert tels que
les plasmides. (Tatiana Dimitriu, 2014)
Les souches identifiées comme étant E. faecalis ont par contre le même profil fermentaire.
Toutes les souches ne métabolisent ni le raffinose ni le glycogène, mais elles fermentent les
sucres qui reste.
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g) Identification par la galerie API 20 streptocoques
L'analyse des galeries biochimiques a été réalisée dans le but d'identifier les 16 souches
d'entérocoques. Cette méthode permet de caractériser les propriétés biochimiques spécifiques
de chaque souche à l'aide d'une série de tests standardisés.
Figure 67 : Galerie api® 20 Strept après 24 heures d’incubation après l’ajout des réactifs
- Pour le test de l’ADH, toutes les souches sont positives, ce qui signifie qu'elles sont capables
d’hydrolyser l'arginine grâce à la présence de l‘ADH (Arginine déhydrolase).
- Pour la dégradation de l’esculine, toutes les souches sont capables d’hydrolyser l'esculine en
esculétine et glucose. L'esculétine se lie au citrate ferrique présent dans le milieu pour former
un complexe brun foncé ou noir indiquant une réaction positive. (H. Ghabour, 2020)
- 14 souches sont VP positif, il y a production d'acétoïne tandis que 2 souches sont VP négatif
(pas de production d’acétoïne). (Bernhard Proskauer, 1998)
- Le profil fermentaire (figure 76) : On constate que toutes les souches testées ont la capacité
de métaboliser le ribose, l’arabinose, le mannitol, le tréhalose et le lactose. Aucune des souches
ne métabolise l'insuline.
Il a été observé que les souches identifiées comme étant E. faecium, avaient des profils
métaboliques différents : 92,86 % sont capables de métaboliser le sorbitol, 50% ont la capacité
de métaboliser l'amidon et le raffinose, tandis que seulement 7,14% des souches E. faecium
peuvent métaboliser le glycogène. Ces résultats mettent en évidence la diversité des profils
fermentaires au sein de la même espèce, probablement due à des éléments de transfert tels que
les plasmides. (Tatiana Dimitriu, 2014)
Les souches identifiées comme étant E. faecalis ont par contre le même profil fermentaire.
Toutes les souches ne métabolisent ni le raffinose ni le glycogène, mais elles fermentent les
sucres qui reste.
