Résultats et Discussions
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En ce qui concerne les souches Khacip0, Khalgen-1, Khaltet-1 et Khaltet-3, elles sont classées
comme moyennement productrices de biofilm avec des DO de 0,1, 0,1, 0,37 et 0,11
respectivement. Cette classification intermédiaire suggère une capacité de formation de biofilm
modérée, ce qui pourrait avoir des implications variées selon le contexte écologique ou clinique
de ces souches.
Les souches à forte production de biofilm, comme Btetra-2 et S-1, pourraient jouer un rôle
crucial dans les infections chroniques et la résistance aux traitements.
Les souches moyennement productrices de biofilm, bien que moins problématiques que les
fortes productrices, peuvent néanmoins contribuer à la formation de biofilms mixtes. (A. Ben
Hadj et al 2016)
I. Bouatrous, A. Kara 2022 ont trouvé que la majorité des souches étudiées étaient
moyennement productrices de biofilm, avec des densités optiques (DO) comprises entre 0,1 et
0,5. La DO la plus élevée a été observée pour la souche SFtet, qui présente une adhésion
partiellement plus importante aux surfaces. D'autres souches, telles que Bctet et Coltet, ont
montré des DO de 0,12, tandis que la souche la moins productive, Cozith, avait une DO
inférieure à 0,1. Notre étude a révélé que 83.7 % des souches testées sont de faibles productrices
de biofilm, avec des DO inférieures à 0,1.
En comparant nos résultats avec ceux d'Aouine et al. (2022), nous avons constaté des
différences significatives. Alors qu'Aouine et al., ont rapporté que près de 90 % des souches
isolées à partir du poulet avaient la capacité de former du biofilm in vitro, avec seulement une
souche présentant une forte formation et 27,77 % montrant une formation moyenne, nos
résultats indiquent une prédominance de souches à faible production de biofilm (83,7 %) et
seulement 11,62 % de souches moyennement productrices.
Ces différences peuvent s'expliquer par des variations dans les conditions expérimentales, les
sources d'isolement, ou des caractéristiques génétiques spécifiques des souches étudiées.
(Flemming et al., 2010) sans oublier l’utilisation abusive des antibiotiques dans les élevages
de poulet.
En revanche, l'étude d'Osman et al. (2019) montre que toutes leurs souches isolées avaient la
capacité de produire du biofilm.
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