Résultats et Discussions
91
Pour l'espèce E. faecium, les souches présentent une forte résistance à la Clindamycine
(71,43%), suivie par la Céftazidime (66,67%) et la Doxycycline (64,29%) (Le pourcentage
restant représente des souches intermédiaires), et une résistance moyenne pour le
Chloramphénicol (53,85%), suivi de l'Amoxicilline + Acide Clavulanique (42,86%). Le taux
de résistance est très faible pour la Gentamicine, la Ciprofloxacine et l’Amoxicilline, avec un
taux de 28,29%, et pour l’Amikacine avec un taux de résistance de 14,29%.
On peut dire que :
Les souches présentent une résistance totale à l’Acide Nalidixique ; c’est une résistance due à
plusieurs causes comme les enzymes tels que la DHPS et la DHFR qui dégradent l'Acide
Nalidixique, le rendant ainsi inactif. (Yvon Michel-Briand, 2006)
Les souches qui montrent une résistance à la famille des bêta-lactamines (Pénicilline,
Amoxicilline + Acide Clavulanique, Céftazidime, Céfalexine, Amoxicilline) présentent une
résistance extrinsèque. Cette résistance est due à la protéine liant la pénicilline (PLP) de bas
poids moléculaire ayant une faible affinité pour les bêta-lactamines.
Pour la sensibilité à la Vancomycine, cela est généralement lié à l'absence des gènes conférant
une résistance aux glycopeptides, tels que les gènes VanA et VanB. (Brykier, 1999).
Les souches d’Enterococcus faecalis qui montrent une résistance naturelle à la Clindamycine
sont souvent liées à la présence du gène « Isa », qui code pour une protéine apparentée à une
pompe d'efflux. Cette protéine empêche la fixation de l'antibiotique au ribosome, ce qui rend
les bactéries résistantes à la Clindamycine (Agrane et Akhmoum, 2023)
Les souches bactériennes résistantes à la Doxycycline peuvent présenter des mutations dans le
gène « TétM », qui code pour une protéine qui se lie au ribosome et modifie sa conformation,
empêchant ainsi la fixation de la Tétracycline
Pour les souches qui présentent une résistance à la Gentamicine et à l'Amikacine, cela indique
que ces souches peuvent posséder une enzyme capable de dégrader ces deux antibiotiques, ainsi
que l'utilisation de protéines d'efflux pour expulser l'antibiotique hors de la cellule bactérienne.
Les souches qui présentent une résistance au Triméthoprime-Sulfaméthoxazole (TMP-SMX)
ont souvent des mutations dans les gènes codant pour les enzymes impliquées dans la
biosynthèse de l'acide folique.
91
Pour l'espèce E. faecium, les souches présentent une forte résistance à la Clindamycine
(71,43%), suivie par la Céftazidime (66,67%) et la Doxycycline (64,29%) (Le pourcentage
restant représente des souches intermédiaires), et une résistance moyenne pour le
Chloramphénicol (53,85%), suivi de l'Amoxicilline + Acide Clavulanique (42,86%). Le taux
de résistance est très faible pour la Gentamicine, la Ciprofloxacine et l’Amoxicilline, avec un
taux de 28,29%, et pour l’Amikacine avec un taux de résistance de 14,29%.
On peut dire que :
Les souches présentent une résistance totale à l’Acide Nalidixique ; c’est une résistance due à
plusieurs causes comme les enzymes tels que la DHPS et la DHFR qui dégradent l'Acide
Nalidixique, le rendant ainsi inactif. (Yvon Michel-Briand, 2006)
Les souches qui montrent une résistance à la famille des bêta-lactamines (Pénicilline,
Amoxicilline + Acide Clavulanique, Céftazidime, Céfalexine, Amoxicilline) présentent une
résistance extrinsèque. Cette résistance est due à la protéine liant la pénicilline (PLP) de bas
poids moléculaire ayant une faible affinité pour les bêta-lactamines.
Pour la sensibilité à la Vancomycine, cela est généralement lié à l'absence des gènes conférant
une résistance aux glycopeptides, tels que les gènes VanA et VanB. (Brykier, 1999).
Les souches d’Enterococcus faecalis qui montrent une résistance naturelle à la Clindamycine
sont souvent liées à la présence du gène « Isa », qui code pour une protéine apparentée à une
pompe d'efflux. Cette protéine empêche la fixation de l'antibiotique au ribosome, ce qui rend
les bactéries résistantes à la Clindamycine (Agrane et Akhmoum, 2023)
Les souches bactériennes résistantes à la Doxycycline peuvent présenter des mutations dans le
gène « TétM », qui code pour une protéine qui se lie au ribosome et modifie sa conformation,
empêchant ainsi la fixation de la Tétracycline
Pour les souches qui présentent une résistance à la Gentamicine et à l'Amikacine, cela indique
que ces souches peuvent posséder une enzyme capable de dégrader ces deux antibiotiques, ainsi
que l'utilisation de protéines d'efflux pour expulser l'antibiotique hors de la cellule bactérienne.
Les souches qui présentent une résistance au Triméthoprime-Sulfaméthoxazole (TMP-SMX)
ont souvent des mutations dans les gènes codant pour les enzymes impliquées dans la
biosynthèse de l'acide folique.
