Résultats et Discussions
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Selon la figure 73, il est important de noter que toutes les souches isolées sont entièrement
résistantes à l'Acide Nalidixique (NA) et à la Céfalexine (CXN). En comparant nos résultats à
l’étude d’I. Bouatrous et A. Kara (2022), nous avons remarqué une similitude par rapport à
l’Acide Nalidixique (NA), et une augmentation significative de la résistance à la Céfotaxime,
qui était seulement de 24 % en 2022. Cependant, par rapport à l'étude menée par A.
Chaachoua 2021, nous constatons un taux élevé de la résistance à l'Acide Nalidixique (68 %).
Dans notre étude, nous avons observé une forte résistance au Triméthoprime Sulfaméthoxazole
(SXT) avec un taux de 93,02%, suivie de la Doxycycline (D) avec 83,72%, de la Céftazidime
(CAZ) avec 82,35% et de la Clindamycine (CD) avec 79,07%. En comparant nos résultats avec
l'étude d’I. Bouatrous et A. Kara (2022), nous avons constaté des résultats similaires pour le
Triméthoprime Sulfaméthoxazole (SXT) (93%), et une augmentation significative pour la
Clindamycine (CD) qui était de 45% et la Céftazidime (CAZ) qui était nulle (0%).
En comparant nos résultats avec l'étude de A. Kacimi et T. Ouazzi en 2018 portant sur des
souches d'entérocoques isolées à partir de produits alimentaires, ainsi que l'étude de L. Agrane
et al (2023) portant sur des souches d'Enterococcus spp isolées du portage intestinal chez la
volaille, nous avons constaté que ces souches présentaient une faible résistance au SXT, avec
des taux de 19,23% et 0% respectivement.
Nos résultats révèlent une résistance moyenne à l'Amoxicilline + Acide Clavulanique (AMC)
et au Chloramphénicol (C) avec un taux avoisinant les 48,84% suivie par la Pénicilline G (P)
avec un taux de 40,48% et enfin l’Amoxicilline (AX) avec un taux de 32,56%.
En comparant nos résultats à ceux d’I. Bouatrous et A. Kara (2022) et A. Chaachoua (2021)
nos valeurs montrent une augmentation du taux de résistance pour AMC, qui était de 5% en
2022 et de 36% en 2021.
Concernant les résultats du Chloramphénicol (C) par rapport à l'étude de L. Belhout 2021 sur
les souches d'entérocoques d'origine aviaire, on a constaté que nos résultats sont supérieurs à
ceux de cette étude (10%). En ce qui concerne l'étude de L. Agrane et al 2023 sur les souches
d'Enterococcus spp. Isolées du portage intestinal chez la volaille, nos résultats sont presque
identiques aux leurs (42,10%).
En ce qui concerne la Pénicilline G (P) par rapport à l'étude de L. Belhout 2021 sur des souches
d'entérocoques d'origine aviaire, on observe un taux de résistance de 30%. En ce qui concerne
l'étude de L. Agrane et al 2023 sur des souches d'Enterococcu spp le taux de résistance était
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Selon la figure 73, il est important de noter que toutes les souches isolées sont entièrement
résistantes à l'Acide Nalidixique (NA) et à la Céfalexine (CXN). En comparant nos résultats à
l’étude d’I. Bouatrous et A. Kara (2022), nous avons remarqué une similitude par rapport à
l’Acide Nalidixique (NA), et une augmentation significative de la résistance à la Céfotaxime,
qui était seulement de 24 % en 2022. Cependant, par rapport à l'étude menée par A.
Chaachoua 2021, nous constatons un taux élevé de la résistance à l'Acide Nalidixique (68 %).
Dans notre étude, nous avons observé une forte résistance au Triméthoprime Sulfaméthoxazole
(SXT) avec un taux de 93,02%, suivie de la Doxycycline (D) avec 83,72%, de la Céftazidime
(CAZ) avec 82,35% et de la Clindamycine (CD) avec 79,07%. En comparant nos résultats avec
l'étude d’I. Bouatrous et A. Kara (2022), nous avons constaté des résultats similaires pour le
Triméthoprime Sulfaméthoxazole (SXT) (93%), et une augmentation significative pour la
Clindamycine (CD) qui était de 45% et la Céftazidime (CAZ) qui était nulle (0%).
En comparant nos résultats avec l'étude de A. Kacimi et T. Ouazzi en 2018 portant sur des
souches d'entérocoques isolées à partir de produits alimentaires, ainsi que l'étude de L. Agrane
et al (2023) portant sur des souches d'Enterococcus spp isolées du portage intestinal chez la
volaille, nous avons constaté que ces souches présentaient une faible résistance au SXT, avec
des taux de 19,23% et 0% respectivement.
Nos résultats révèlent une résistance moyenne à l'Amoxicilline + Acide Clavulanique (AMC)
et au Chloramphénicol (C) avec un taux avoisinant les 48,84% suivie par la Pénicilline G (P)
avec un taux de 40,48% et enfin l’Amoxicilline (AX) avec un taux de 32,56%.
En comparant nos résultats à ceux d’I. Bouatrous et A. Kara (2022) et A. Chaachoua (2021)
nos valeurs montrent une augmentation du taux de résistance pour AMC, qui était de 5% en
2022 et de 36% en 2021.
Concernant les résultats du Chloramphénicol (C) par rapport à l'étude de L. Belhout 2021 sur
les souches d'entérocoques d'origine aviaire, on a constaté que nos résultats sont supérieurs à
ceux de cette étude (10%). En ce qui concerne l'étude de L. Agrane et al 2023 sur les souches
d'Enterococcus spp. Isolées du portage intestinal chez la volaille, nos résultats sont presque
identiques aux leurs (42,10%).
En ce qui concerne la Pénicilline G (P) par rapport à l'étude de L. Belhout 2021 sur des souches
d'entérocoques d'origine aviaire, on observe un taux de résistance de 30%. En ce qui concerne
l'étude de L. Agrane et al 2023 sur des souches d'Enterococcu spp le taux de résistance était
