CHAPITRE I : SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
18
13) maintien de la fertilité du sol, 14) les animaux élevés et leurs résultats, 15) les animaux
sauvages et leurs produits, 16) matériaux provenant de plantes, d'algues et d'animaux à usage
agricole, 17) cycle hydrologique et maintien de l'écoulement de l'eau, 18) services de lutte contre
les parasites et les maladies. LIQUETE et al. (2013) ont classé les services écosystémiques marins
dans 14 classes : 1) approvisionnement alimentaire, 2) le stockage et l'approvisionnement en eau,
3) matériaux biotiques et biocarburants, 4) purification de l’eau, 5) régulation de la qualité de l’air,
6) protection côtière, 7) régulation du climat, 8) régulation météorologique, 9) alimentation des
océans, 10) maintenance du cycle de la vie, 11) les valeurs symboliques et esthétiques, 12)
récréation et tourisme, 13) les effets cognitifs, 14) régulation biologique. Plusieurs services
écosystémiques sont interconnectés. Le disfonctionnement ou le déséquilibre d’un écosystème
peut affecter inéluctablement l’un de ces services, voire plusieurs services.
Dans leur études sur l’impact des espèces invasives sur les services écosystémiques marins,
KATSANEVAKIS et al. (2014b) ont documenté l’impact de 87 espèces non-indigènes sur les
services écosystémiques marins. Dans cette étude, l’approvisionnement alimentaire était le service
écosystémique le plus affecté par les espèces exotiques (impact positif et négatif). Les services
écosystémiques les plus affectés négativement par le plus grand nombre d’espèces exotiques
étaient : l’alimentation des océans (richesse en phytoplancton qui est la base de la chaine
alimentaire), les loisirs et le tourisme et le maintien du cycle de la vie, tandis que les services
écosystémiques les plus souvent touchés positivement étaient les bénéfices cognitifs, la
purification de l'eau et la régulation du climat (Fig.I-6).
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13) maintien de la fertilité du sol, 14) les animaux élevés et leurs résultats, 15) les animaux
sauvages et leurs produits, 16) matériaux provenant de plantes, d'algues et d'animaux à usage
agricole, 17) cycle hydrologique et maintien de l'écoulement de l'eau, 18) services de lutte contre
les parasites et les maladies. LIQUETE et al. (2013) ont classé les services écosystémiques marins
dans 14 classes : 1) approvisionnement alimentaire, 2) le stockage et l'approvisionnement en eau,
3) matériaux biotiques et biocarburants, 4) purification de l’eau, 5) régulation de la qualité de l’air,
6) protection côtière, 7) régulation du climat, 8) régulation météorologique, 9) alimentation des
océans, 10) maintenance du cycle de la vie, 11) les valeurs symboliques et esthétiques, 12)
récréation et tourisme, 13) les effets cognitifs, 14) régulation biologique. Plusieurs services
écosystémiques sont interconnectés. Le disfonctionnement ou le déséquilibre d’un écosystème
peut affecter inéluctablement l’un de ces services, voire plusieurs services.
Dans leur études sur l’impact des espèces invasives sur les services écosystémiques marins,
KATSANEVAKIS et al. (2014b) ont documenté l’impact de 87 espèces non-indigènes sur les
services écosystémiques marins. Dans cette étude, l’approvisionnement alimentaire était le service
écosystémique le plus affecté par les espèces exotiques (impact positif et négatif). Les services
écosystémiques les plus affectés négativement par le plus grand nombre d’espèces exotiques
étaient : l’alimentation des océans (richesse en phytoplancton qui est la base de la chaine
alimentaire), les loisirs et le tourisme et le maintien du cycle de la vie, tandis que les services
écosystémiques les plus souvent touchés positivement étaient les bénéfices cognitifs, la
purification de l'eau et la régulation du climat (Fig.I-6).
