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II.3 L’évaluation des impacts
toxiques des émissions métalliques
Les impacts environnementaux et les risques sanitaires des émissions de métaux sont liés aux
rejets des activités industrielles ainsi qu’à leur bioaccumulation dans les matrices
environnementales, en particulier les sédiments et les organismes aquatiques. L’évaluation des
impacts environnementaux est basée sur la méthode d’analyse du modèle Impact2002+ qui est
une des méthodes d’Analyse du Cycle de Vie permettant de calculer des scores d’impact dans
les catégories suivantes : Toxicité humaine, Ecotoxicité terrestre, Ecotoxicité aquatique et
marine.
Cette approche permet de calculer des scores dans ces catégories pour évaluer les risques
environnementaux et sanitaires associés à l'exposition à des substances toxiques comme les
métaux, en prenant en compte leur devenir biogéochimique dans les matrices
environnementales ainsi que leurs effets toxiques sur les organismes vivants pour l’Ecotoxicité
terrestre et aquatique. Pour la toxicité humaine, ce sont les données de l’OMS (Organisation
mondiale de la santé) concernant la santé humaine qui sont pris en compte. Cette approche a
été appliqué sur plusieurs activités anthropiques pour analyser leurs impacts dans différents
environnements et milieux naturels (Ghazi et al. 2011, 2017, 2018 ; Shih et al. 2011 ; Sadiq et
al. 2001).
Dans le cas de l’écotoxicité terrestre et aquatique, la faune et la flore sont affectés par les
substances toxiques qui causent également la toxicité humaine, tels que les métaux lourds, sauf
que l’effet est engendré directement par concentration de la substance dans le milieu sans passer
par la fraction ingérée comme il est le cas chez l’homme. Le dommage considéré est la
diminution de la biodiversité où les espèces sensibles cèdent la place à celles qui sont plus
résistantes à la pollution. Il est donc quantifié par la fraction d’espèces disparues (PDF) par
mètre carré et par/an.
II.3.1 L'écotoxicité aquatique et terrestre :
Dans cette méthode, l’impact de chaque polluant métallique présent dans les effluents
industriels et dans les sédiments est évalué en fonction de sa concentration et sa toxicité pour
les organismes aquatiques et terrestres (Ecotoxicité terrestre et aquatique).
Le score d'écotoxicité aquatique ou terrestre (Si) pour chaque polluant métallique (i) est calculé
en multipliant son facteur de caractérisation ΑΕΡi ou TEPi par sa masse (Mi) dans les effluents.
Le facteur de caractérisation AEP ou TEP détermine le potentiel d’écotoxicité du polluant
métallique par rapport à une substance de référence qui est le TEG (triéthylène glycol), et est
exprimé en unités d'équivalent toxicité aiguë (Kg eq TEG/mg ou Kg eq TEG/µg).
La somme de ces produits pour tous les polluants métalliques présents dans les effluents donne
le score total d'écotoxicité aquatique et terrestre :
Si = ΣΑΕΡi*Μi (Ecotoxicité aquatique)
II.3 L’évaluation des impacts
toxiques des émissions métalliques
Les impacts environnementaux et les risques sanitaires des émissions de métaux sont liés aux
rejets des activités industrielles ainsi qu’à leur bioaccumulation dans les matrices
environnementales, en particulier les sédiments et les organismes aquatiques. L’évaluation des
impacts environnementaux est basée sur la méthode d’analyse du modèle Impact2002+ qui est
une des méthodes d’Analyse du Cycle de Vie permettant de calculer des scores d’impact dans
les catégories suivantes : Toxicité humaine, Ecotoxicité terrestre, Ecotoxicité aquatique et
marine.
Cette approche permet de calculer des scores dans ces catégories pour évaluer les risques
environnementaux et sanitaires associés à l'exposition à des substances toxiques comme les
métaux, en prenant en compte leur devenir biogéochimique dans les matrices
environnementales ainsi que leurs effets toxiques sur les organismes vivants pour l’Ecotoxicité
terrestre et aquatique. Pour la toxicité humaine, ce sont les données de l’OMS (Organisation
mondiale de la santé) concernant la santé humaine qui sont pris en compte. Cette approche a
été appliqué sur plusieurs activités anthropiques pour analyser leurs impacts dans différents
environnements et milieux naturels (Ghazi et al. 2011, 2017, 2018 ; Shih et al. 2011 ; Sadiq et
al. 2001).
Dans le cas de l’écotoxicité terrestre et aquatique, la faune et la flore sont affectés par les
substances toxiques qui causent également la toxicité humaine, tels que les métaux lourds, sauf
que l’effet est engendré directement par concentration de la substance dans le milieu sans passer
par la fraction ingérée comme il est le cas chez l’homme. Le dommage considéré est la
diminution de la biodiversité où les espèces sensibles cèdent la place à celles qui sont plus
résistantes à la pollution. Il est donc quantifié par la fraction d’espèces disparues (PDF) par
mètre carré et par/an.
II.3.1 L'écotoxicité aquatique et terrestre :
Dans cette méthode, l’impact de chaque polluant métallique présent dans les effluents
industriels et dans les sédiments est évalué en fonction de sa concentration et sa toxicité pour
les organismes aquatiques et terrestres (Ecotoxicité terrestre et aquatique).
Le score d'écotoxicité aquatique ou terrestre (Si) pour chaque polluant métallique (i) est calculé
en multipliant son facteur de caractérisation ΑΕΡi ou TEPi par sa masse (Mi) dans les effluents.
Le facteur de caractérisation AEP ou TEP détermine le potentiel d’écotoxicité du polluant
métallique par rapport à une substance de référence qui est le TEG (triéthylène glycol), et est
exprimé en unités d'équivalent toxicité aiguë (Kg eq TEG/mg ou Kg eq TEG/µg).
La somme de ces produits pour tous les polluants métalliques présents dans les effluents donne
le score total d'écotoxicité aquatique et terrestre :
Si = ΣΑΕΡi*Μi (Ecotoxicité aquatique)
