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Les teneurs en nickel qui sont présentés dans la figure 21 varient entre 10,88 µg/g (S5) et
23,60µg/g (S7) avec une valeur moyenne de 16,32 µg/g ces concentrations sont inferieures
par rapport (33.7µg/g) fond géochimique (Aroua et al., 2023).
Figure 21. Distribution spatiale du nickel (mg/g) au niveau de l’embouchure de l’oued beni
Messous.
Le Ni est susceptible de se trouver dans le pétrole brut ; de ce fait la pollution par les
hydrocarbures produit par les embarcations de pêche qui circule dans la zone et par
conséquent, constituer une source de contamination par cet élément.
IV.5.6. Analyse du Fer
Les sédiments prélevés dans l’embouchure présentent des concentrations en fer qui varient
entre un minimum de 34,45µg/g (station15) et un maximum de 55,45 µg/g (station16) avec
une moyenne de 45,38 µg/g.
La grande accumulation de Fe dans le sédiment est probablement due à sa grande réactivité
et aussi au fait qu’il soit très abondant dans la nature : quatrième élément de la croûte
terrestre avec une abondance de 41000 ppm (Morillo et al., 2004). De sa nature terrigène, le
fer provient des oueds, de l’érosion côtière, des eaux de ruissellement par lessivage des sols
Les teneurs en nickel qui sont présentés dans la figure 21 varient entre 10,88 µg/g (S5) et
23,60µg/g (S7) avec une valeur moyenne de 16,32 µg/g ces concentrations sont inferieures
par rapport (33.7µg/g) fond géochimique (Aroua et al., 2023).
Figure 21. Distribution spatiale du nickel (mg/g) au niveau de l’embouchure de l’oued beni
Messous.
Le Ni est susceptible de se trouver dans le pétrole brut ; de ce fait la pollution par les
hydrocarbures produit par les embarcations de pêche qui circule dans la zone et par
conséquent, constituer une source de contamination par cet élément.
IV.5.6. Analyse du Fer
Les sédiments prélevés dans l’embouchure présentent des concentrations en fer qui varient
entre un minimum de 34,45µg/g (station15) et un maximum de 55,45 µg/g (station16) avec
une moyenne de 45,38 µg/g.
La grande accumulation de Fe dans le sédiment est probablement due à sa grande réactivité
et aussi au fait qu’il soit très abondant dans la nature : quatrième élément de la croûte
terrestre avec une abondance de 41000 ppm (Morillo et al., 2004). De sa nature terrigène, le
fer provient des oueds, de l’érosion côtière, des eaux de ruissellement par lessivage des sols
