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L'ordre décroissant des teneurs moyennes de CaCO₃ dans la zone est le suivant :
S5 (34,48 %) > S3 > S6 > S11 > S14 > S4 > S10 > S13> S15 > S16 > S8 > S9 > S7 > S2 > S12 >
S1 (15,51 %).
Les stations 2, 7, 9, 8, 16, 15, 13, 10, 4, 14 et 11 présentent des teneurs en carbonate comprises
entre 20 et 30 %. Ces valeurs indiquent une présence modérée de carbonate dans ces
sédiments.
Les stations 12, 6, 3 et 5 présentent les teneurs en carbonate les plus élevées, avec des valeurs
supérieures à 30 %. Cela suggère que ces sédiments sont riches en carbonate, ce qui pourrait
s'expliquer par la présence de coquilles ou d'autres organismes marins.
Les résultats du tableau montrent que la teneur en carbonates varie considérablement dans
la zone de l’embouchure. L'apport significatif en carbonates peut également provenir de
sources internes (biogéniques), comme les organismes benthiques ou planctoniques
(Schneider et al., 2000).
En revanche, les valeurs faibles et relativement constantes de CaCO₃ dans les stations
suggèrent une origine autochtone des carbonates, dérivant des débris exosquelettiques
d'espèces benthiques et pélagiques (telles que les foraminifères, les mollusques, les
échinodermes, et les crustacés), dont la structure est composée de carbonate de calcium. Ces
systèmes à base de CaCO₃ se trouvent souvent dans les sédiments sous forme amorphe, qui
se transforment ensuite en calcite ou en aragonite (Ajili et Bouri, 2018). Ces variations peuvent
s'expliquer par différents facteurs, tels que la composition géologique de la zone, les courants
marins, et l'activité des organismes marins.
Des recherches supplémentaires seraient nécessaires pour approfondir la compréhension des
facteurs influençant la distribution des carbonates dans la zone d’étude. Ces investigations
pourraient inclure les courants marins et l'identification des organismes marins présents dans
la région.
L'ordre décroissant des teneurs moyennes de CaCO₃ dans la zone est le suivant :
S5 (34,48 %) > S3 > S6 > S11 > S14 > S4 > S10 > S13> S15 > S16 > S8 > S9 > S7 > S2 > S12 >
S1 (15,51 %).
Les stations 2, 7, 9, 8, 16, 15, 13, 10, 4, 14 et 11 présentent des teneurs en carbonate comprises
entre 20 et 30 %. Ces valeurs indiquent une présence modérée de carbonate dans ces
sédiments.
Les stations 12, 6, 3 et 5 présentent les teneurs en carbonate les plus élevées, avec des valeurs
supérieures à 30 %. Cela suggère que ces sédiments sont riches en carbonate, ce qui pourrait
s'expliquer par la présence de coquilles ou d'autres organismes marins.
Les résultats du tableau montrent que la teneur en carbonates varie considérablement dans
la zone de l’embouchure. L'apport significatif en carbonates peut également provenir de
sources internes (biogéniques), comme les organismes benthiques ou planctoniques
(Schneider et al., 2000).
En revanche, les valeurs faibles et relativement constantes de CaCO₃ dans les stations
suggèrent une origine autochtone des carbonates, dérivant des débris exosquelettiques
d'espèces benthiques et pélagiques (telles que les foraminifères, les mollusques, les
échinodermes, et les crustacés), dont la structure est composée de carbonate de calcium. Ces
systèmes à base de CaCO₃ se trouvent souvent dans les sédiments sous forme amorphe, qui
se transforment ensuite en calcite ou en aragonite (Ajili et Bouri, 2018). Ces variations peuvent
s'expliquer par différents facteurs, tels que la composition géologique de la zone, les courants
marins, et l'activité des organismes marins.
Des recherches supplémentaires seraient nécessaires pour approfondir la compréhension des
facteurs influençant la distribution des carbonates dans la zone d’étude. Ces investigations
pourraient inclure les courants marins et l'identification des organismes marins présents dans
la région.
