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En effet, l’augmentation de la croissance aux plus fortes concentrations du cuivre chez
certaines bactéries a été également soulevé par d’autres auteurs, notamment dans
l’étude de Hofmann, Hirsch et al, 2021. On pourra se référer à l’effet de concentration
constaté par ces auteurs, où le cuivre pourrait induire une réponse accrue chez P.
aeruginosa à très fortes concentrations. Par conséquent, il peut entraîner une
augmentation des mécanismes de défense supplémentaires chez cette espèce. Une
production des protéines est alors déclenchée pour l’aider à résister à ce stress, tels que
les protéines de chélatage et des pompes à efflux. Ceci permet d’expulser le cuivre
excédentaire facilitant ainsi une croissance plus élevée que dans des conditions de
concentration faible où les mécanismes de défense sont moins activés.
III.3.4 Comparaison de la réactivité de chaque espèce bactérienne aux métaux
Toutes les bactéries montrent des tolérances décroissantes en augmentant les
concentrations des trois métaux lourds (cadmium, cobalt, cuivre), et les concentrations
entre 1600 µg/ml et 3200 µg/ml sont généralement suffisantes pour inhiber la
croissance bactérienne de manière significative. Toutefois chaque espèce présente une
réaction différente vis-à-vis à chaque métal.
III.3.4.1 klebsiella pneumoniae
Klebsiella pneumoniae présente une résistance au cuivre jusqu’à 3200µg/ml, au
cadmium à 1000 µg/ml, mais montre une sensibilité accrue au cobalt.
Figure 32: Absorbance de klebsiella pneumoniae
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L’interaction des micro-organismes avec des métaux et Etude de faisabilité des biocapteurs pour la surveillance environnementale des eaux côtières - 58/80

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