CHAPITRE III
Résultats & Discussion
Yamina et al., (2012) ont démontré, d’après leurs résultats, que la plupart des souches isolées
étaient multirésistantes et, contrairement à nos résultats, résistantes au plomb.Une autre étude menée par Habi S et al., (2009) sur des cours d’eau de la région de Sétif a révélé que Citrobacter spp,
Escherichia coli, Enterobacter spp, Klebsiella spp et Serratia spp sont les espèces les plus résistantes aux métaux lourds, avec des profils de multirésistance au plomb (Pb), au mercure (Hg) et au
cadmium (Cd). Les résultats ont également montré que le phénotype le plus dominant était celui du
mercure-cadmium (HgCd), indiquant une association entre la résistance au mercure et au cadmium.
L’étude de Chitouh R. et Souilah N. (2018) a révélé que presque toutes les souches de staphylocoques étudiées étaient résistantes au cuivre et au cadmium, bien que Staphylococcus aureus se
soit montrée légèrement plus sensible à ces métaux. Ces résultats concordent avec les nôtres, qui
indiquent également une sensibilité accrue de Staphylococcus aureus au cadmium dans notre étude.
Ashraf et al. (2018) ont démontré dans leurs recherches que les espèces Enterobacter sp,
Microbacterium arborescens et Pantoea stewartii peuvent proliférer dans des environnements
hautement toxiques en méaux lourds et se sont révélées efficaces pour réduire le chrome dans les
effluents des tanneries.
Diverses études ont rapporté que la formation de biofilms par Pseudochrobacrum saccharolyticum
LY10 (Long et al., 2019), Arthrobacter sp. SUK 1205 (Dey et Paul, 2018), E. coli et Staphylococcus
epidermidis (Quiton et al., 2018), ainsi que Stenotrophomonas maltophilia (Baldiris et al., 2018)
pourrait représenter des organismes potentiels pour la remédiation du Cr(VI).
47
Résultats & Discussion
Yamina et al., (2012) ont démontré, d’après leurs résultats, que la plupart des souches isolées
étaient multirésistantes et, contrairement à nos résultats, résistantes au plomb.Une autre étude menée par Habi S et al., (2009) sur des cours d’eau de la région de Sétif a révélé que Citrobacter spp,
Escherichia coli, Enterobacter spp, Klebsiella spp et Serratia spp sont les espèces les plus résistantes aux métaux lourds, avec des profils de multirésistance au plomb (Pb), au mercure (Hg) et au
cadmium (Cd). Les résultats ont également montré que le phénotype le plus dominant était celui du
mercure-cadmium (HgCd), indiquant une association entre la résistance au mercure et au cadmium.
L’étude de Chitouh R. et Souilah N. (2018) a révélé que presque toutes les souches de staphylocoques étudiées étaient résistantes au cuivre et au cadmium, bien que Staphylococcus aureus se
soit montrée légèrement plus sensible à ces métaux. Ces résultats concordent avec les nôtres, qui
indiquent également une sensibilité accrue de Staphylococcus aureus au cadmium dans notre étude.
Ashraf et al. (2018) ont démontré dans leurs recherches que les espèces Enterobacter sp,
Microbacterium arborescens et Pantoea stewartii peuvent proliférer dans des environnements
hautement toxiques en méaux lourds et se sont révélées efficaces pour réduire le chrome dans les
effluents des tanneries.
Diverses études ont rapporté que la formation de biofilms par Pseudochrobacrum saccharolyticum
LY10 (Long et al., 2019), Arthrobacter sp. SUK 1205 (Dey et Paul, 2018), E. coli et Staphylococcus
epidermidis (Quiton et al., 2018), ainsi que Stenotrophomonas maltophilia (Baldiris et al., 2018)
pourrait représenter des organismes potentiels pour la remédiation du Cr(VI).
47
