CHAPITRE III
Résultats & Discussion
groupe des bactéries à Gram négatif. Ces souches ont démontré un niveau de tolérance élevé visà-vis du cuivre et du mercure, tandis que leur résistance envers le chrome, le zinc, le cobalt et le
cadmium s’est avérée modérée, avec des niveaux de tolérance intermédiaires.
Les recherches menées par Benhalima et al. (2020) sur la rivière de Seybouse ont corroboré les
observations précédentes, révélant que l’ensemble des isolats bactériens résistants au cuivre et au
cadmium appartenaient au groupe des bacilles à Gram négatif. Cette constatation vient renforcer
l’hypothèse selon laquelle les bactéries Gram négatifs, plus particulièrement les bacilles, sont dotées de systèmes de résistance plus performants et spécifiques vis-à-vis de ces deux métaux lourds.
Néanmoins, certaines observations ont révélé des exceptions à la prédominance générale des bactéries à Gram négatif dans la résistance aux métaux lourds. Les travaux de Bencheikh S. et Boumaaza K. (2017), portant sur les eaux de surface, démontrent que les bactéries à Gram positif
appartenant au groupe des cocci présentaient une tolérance supérieure au cuivre par rapport aux
autres groupes bactériens étudiés. En revanche, les entérobactéries, ont révélé une résistance accrue au cadmium comparativement aux autres souches isolées.
La forte capacité bactérienne de résistance au cuivre pourrait s’expliquer par le fait que la plupart
des micro-organismes ont dû s’adapter à la présence du cuivre dans leur habitat en se dotant de
mécanismes de tolérance au cuivre et en modifiant les structures de protéines déjà existantes (Castresana, Lubben et al., 1994).
La résistance aux métaux et la survie sont le résultat d’une coopération entre les mécanismes de
résistance et le métabolisme métallique cellulaire normal (Soussou, 2013). Il existe une grande diversité de mécanismes de résistance aux ions métalliques, liée à leur valence, taille, indice de solubilité, potentiel redox et la forme sur laquelle l’élément il se trouve dans l’environnement (Monchy,
2007).
III.3.2 Résultats de l’identification des bactéries Gram- par Galerie API20E
Les bactéries bacilles et coccobacilles à Gram- ont été identifiées à l’aide de la Galerie API20E,
conformément aux étapes précédemment décrites. Le résultat de l’identification a été fourni par
le logiciel « identification.xls ». Les résultats des galeries ayant permis d’identifier les bactéries
Gram- sont présentées dans la Fig.III.7 et Fig.III.8.
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Résultats & Discussion
groupe des bactéries à Gram négatif. Ces souches ont démontré un niveau de tolérance élevé visà-vis du cuivre et du mercure, tandis que leur résistance envers le chrome, le zinc, le cobalt et le
cadmium s’est avérée modérée, avec des niveaux de tolérance intermédiaires.
Les recherches menées par Benhalima et al. (2020) sur la rivière de Seybouse ont corroboré les
observations précédentes, révélant que l’ensemble des isolats bactériens résistants au cuivre et au
cadmium appartenaient au groupe des bacilles à Gram négatif. Cette constatation vient renforcer
l’hypothèse selon laquelle les bactéries Gram négatifs, plus particulièrement les bacilles, sont dotées de systèmes de résistance plus performants et spécifiques vis-à-vis de ces deux métaux lourds.
Néanmoins, certaines observations ont révélé des exceptions à la prédominance générale des bactéries à Gram négatif dans la résistance aux métaux lourds. Les travaux de Bencheikh S. et Boumaaza K. (2017), portant sur les eaux de surface, démontrent que les bactéries à Gram positif
appartenant au groupe des cocci présentaient une tolérance supérieure au cuivre par rapport aux
autres groupes bactériens étudiés. En revanche, les entérobactéries, ont révélé une résistance accrue au cadmium comparativement aux autres souches isolées.
La forte capacité bactérienne de résistance au cuivre pourrait s’expliquer par le fait que la plupart
des micro-organismes ont dû s’adapter à la présence du cuivre dans leur habitat en se dotant de
mécanismes de tolérance au cuivre et en modifiant les structures de protéines déjà existantes (Castresana, Lubben et al., 1994).
La résistance aux métaux et la survie sont le résultat d’une coopération entre les mécanismes de
résistance et le métabolisme métallique cellulaire normal (Soussou, 2013). Il existe une grande diversité de mécanismes de résistance aux ions métalliques, liée à leur valence, taille, indice de solubilité, potentiel redox et la forme sur laquelle l’élément il se trouve dans l’environnement (Monchy,
2007).
III.3.2 Résultats de l’identification des bactéries Gram- par Galerie API20E
Les bactéries bacilles et coccobacilles à Gram- ont été identifiées à l’aide de la Galerie API20E,
conformément aux étapes précédemment décrites. Le résultat de l’identification a été fourni par
le logiciel « identification.xls ». Les résultats des galeries ayant permis d’identifier les bactéries
Gram- sont présentées dans la Fig.III.7 et Fig.III.8.
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