CHAPITRE III
RESULTATS ET DISCUSSION
115
géochimique qui est de l’ordre de 21,9 µg/g (Aroua et al., 2023). La concentration maximale
est mesurée à la station A10 (67,3 µg/g de Cu), qui coïncide avec le maximum observé pour le
Pb et Cr. Les fortes teneurs en cuivre dans la baie d’Alger peuvent être originaires de la
dégradation et l’oxydation de la matière organique (Tankere-Muller et al., 2007). Ceci peut
être confirmé par des corrélations positives et significatives entre le cuivre et la MO (r = 0,83).
Cela s’ajoute les apports liés aux diverses activités humaines telles que la navigation en bateaux,
et les rejets industriels, notamment la réparation navale (ERENAV) au niveau du port d’Alger.
En revanche, les concentrations du cuivre mesurées dans la baie de Bou-Ismail sont inférieures
au fond géochimique et peuvent être naturelles.
Figure III.27: Distribution spatiale du cuivre (µg/g) au niveau de la baie d’Alger.
RESULTATS ET DISCUSSION
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géochimique qui est de l’ordre de 21,9 µg/g (Aroua et al., 2023). La concentration maximale
est mesurée à la station A10 (67,3 µg/g de Cu), qui coïncide avec le maximum observé pour le
Pb et Cr. Les fortes teneurs en cuivre dans la baie d’Alger peuvent être originaires de la
dégradation et l’oxydation de la matière organique (Tankere-Muller et al., 2007). Ceci peut
être confirmé par des corrélations positives et significatives entre le cuivre et la MO (r = 0,83).
Cela s’ajoute les apports liés aux diverses activités humaines telles que la navigation en bateaux,
et les rejets industriels, notamment la réparation navale (ERENAV) au niveau du port d’Alger.
En revanche, les concentrations du cuivre mesurées dans la baie de Bou-Ismail sont inférieures
au fond géochimique et peuvent être naturelles.
Figure III.27: Distribution spatiale du cuivre (µg/g) au niveau de la baie d’Alger.
