ZONE D’ETUDE
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ville d'Arzew est très connue par son complexe industriel qui s'étend sur 12 km le long de la
baie d'Arzew. Il regroupe sur une superficie de 3500 ha, une dizaines d'installatio ns
industrielles de grandes importances. Même s'il est difficile d'être exhaustif et sans les
hiérarchiser on retrouve : les métaux lourds, les hydrocarbures et les composés organiques,
l'acide sulfurique, les matières fibreuses et les substances chromiques, les éléments basiques,
les composés azotés, les cyanures, les catalyseurs usagés et les goudrons, la soude, les
pesticides, les détergents les organochlorés.
 A ceci s'ajoute une autre source de pollution mercurielle de l'industrie du chlore, située à
Mostaganem, l'une des dernières unités d'électrolyse à cathode de mercure du bassin
méditerranéen.
 Les rejets des centrales thermiques : les eaux de refroidissement des unités de SONELGAZ
augmentent la température des eaux marines et leur teneur en chlore (l'unité de Marsat El
Hadjadj).
 Le lessivage des sols des grands périmètres agricoles...
 Le dégazage sauvage des pétroliers au large du golfe d'Arzew (Aibeche C, 2020 ; Grimes S,
2010).
I.5.2.8 Les différents oueds et rejets déversant dans le golfe d'Arzew
 Oued Cheliff ;
 Oued Mahgoun ;
 Rejets des eaux usées urbaines de la ville d'Arzew,
 Rejets de Bethioua et de Mostaganem,
 Rejet de l'industrie du chlore.
Rejets industriels (industries pétrochimiques) et ceux de la centrale thermique ;
 Rejets du port pétrolier d'Arzew,
 Rejets du port gazier de Bethioua
 Rejets des eaux usées domestiques
 Rejet situé au niveau de l'oued Mahgoun (eaux domestiques et de l'hôpital),
 Rejet draine les déchets de l'usine de liquéfaction,
 Rejet (à l'extérieur du port) provient de la raffinerie et METHANOL,
 Rejet (à l'extérieur du port) provient de l'usine d'ammoniac (SONATRACH)
 Rejet à l'intérieur du port (eaux domestiques et pluviales),
 Rejet à l'extérieur du port (eaux domestiques, pluviales et surtout industrielles).
Les eaux usées sont l'une des causes majeures si ce n'est la plus importante source de
dégradation de l'écosystème marin côtier Algérien. Ces eaux usées chargées pour l'essentiel de
matières organiques, de matières en suspension, de détergents et des huiles lubrifiantes génèrent
des pollutions organiques et chimiques. Cette situation est aggravée par le déficit en traiteme nt
des eaux avant leur rejet en mer dans la plupart des cas. La quasi-totalité des stations d'épuration
sont soit inopérationnelles ou fonctionnant par intermittence ou partiellement. Le déficit du
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Simulation de la qualité de l’eau de la zone côtière oranaise par modélisation numérique et combinaison de données multi-sources satellitales - 52/445

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