ZONE D’ETUDE
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d’Arzew. La Pollution Marine au niveau du littoral de la willaya d’Oran résulte par diverses
sources par exemple : Le trafic maritime notamment le transport des hydrocarbures. Les rejets
industriels et domestiques, en effet le débit de rejet des eaux usées vers la mer par
l’agglomération oranaise est estimé à 1325 l/s. (Décret exécutif n°06-141 du 19 avril 2006
définissant les valeurs limitent des rejets d’effluents liquides industriels.).
I.5.1 .1 Présentation du domaine littorale de la wilaya d’Oran
S’étend sur une superficie totale de 363.65 km 2 , soit 38.3 % de la superficie ; la zone littora le
est ouverte sur une façade maritime d’une longueur de 124 km, et un linéaire terrestre de la
wilaya de 138.5 km, avec une profondeur maximale de 6,2 km à la limite Sud de
l’agglomération Oranaise. Cette zone telle que délimité est composée de 14 communes qui ont
une façade maritime, à savoir Oran, Mers El Kabir, Ain El Turck, Bousfer, El Ançor, Ain El
Kerma, Bir El Djir, Hassi Ben Okba, Gdyel, Sidi Ben Yebka, Arzew, Ain El Baya, Bethioua,
Marsat El Hadjadj (MATEV 2008).
Par ailleurs et au vu de la complexité de la délimitation de l’agglomération d’Oran, qui a connu
des extensions urbaines sur des espaces des communes limitrophes et qui ne sont pas classées
comme des communes littorales. Ces superficies sont intégrées et comptabilisées dans la zone
littorale de la commune d’Oran pour des raisons méthodologiques, se présentes comme suit :
Commune d’Es Senia : 13,59 km 2 représente 26,9% de la superficie communale.
Commune de Sidi Chahmi : 7,21 km 2 représente 10,5% de la superficie communale.
Commune de Messerghin : 0.74 km 2 représente 0.17 % de la superficie communale.
Le littoral oranais est de plus en plus agressé de nos jours par diverses formes de nuisances :
activités industrielles, tourisme intensif et urbanisation massive, avec comme corollaire une
ampleur sans cesse croissante d'une pollution d'origine domestique. La frange côtière subit un
accroissement des rejets d'eaux usées sans aucun traitement, à l'origine d'une contamina tio n
biologique (S. REMILI et al., 2006) et physico-chimique des eaux marines (A. KERFOUF
et al., 2010-b). Cette frange côtière subit une expansion démographique galopante
accompagnée d'une urbanisation anarchique, et d'intenses activités portuaires associées à
diverses activités industrielles, qui ne sont pas sans conséquences sur l'environne me nt
côtier (S. REMILI et al., 2009).
La wilaya d’Oran (fig.I.6) apparaît comme un cas d’étude exemplaire des difficultés que pose
la problématique du « pollution marine » et répond à notre avis à ce souci d’analyse d’un espace
qui présente la triple caractéristique de consommation industrielle importante, de
consommation ménagère en expansion….Pour cela notre étude porte sur une simulation de la
qualité de l’eau de mer de cette zone côtière.
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d’Arzew. La Pollution Marine au niveau du littoral de la willaya d’Oran résulte par diverses
sources par exemple : Le trafic maritime notamment le transport des hydrocarbures. Les rejets
industriels et domestiques, en effet le débit de rejet des eaux usées vers la mer par
l’agglomération oranaise est estimé à 1325 l/s. (Décret exécutif n°06-141 du 19 avril 2006
définissant les valeurs limitent des rejets d’effluents liquides industriels.).
I.5.1 .1 Présentation du domaine littorale de la wilaya d’Oran
S’étend sur une superficie totale de 363.65 km 2 , soit 38.3 % de la superficie ; la zone littora le
est ouverte sur une façade maritime d’une longueur de 124 km, et un linéaire terrestre de la
wilaya de 138.5 km, avec une profondeur maximale de 6,2 km à la limite Sud de
l’agglomération Oranaise. Cette zone telle que délimité est composée de 14 communes qui ont
une façade maritime, à savoir Oran, Mers El Kabir, Ain El Turck, Bousfer, El Ançor, Ain El
Kerma, Bir El Djir, Hassi Ben Okba, Gdyel, Sidi Ben Yebka, Arzew, Ain El Baya, Bethioua,
Marsat El Hadjadj (MATEV 2008).
Par ailleurs et au vu de la complexité de la délimitation de l’agglomération d’Oran, qui a connu
des extensions urbaines sur des espaces des communes limitrophes et qui ne sont pas classées
comme des communes littorales. Ces superficies sont intégrées et comptabilisées dans la zone
littorale de la commune d’Oran pour des raisons méthodologiques, se présentes comme suit :
Commune d’Es Senia : 13,59 km 2 représente 26,9% de la superficie communale.
Commune de Sidi Chahmi : 7,21 km 2 représente 10,5% de la superficie communale.
Commune de Messerghin : 0.74 km 2 représente 0.17 % de la superficie communale.
Le littoral oranais est de plus en plus agressé de nos jours par diverses formes de nuisances :
activités industrielles, tourisme intensif et urbanisation massive, avec comme corollaire une
ampleur sans cesse croissante d'une pollution d'origine domestique. La frange côtière subit un
accroissement des rejets d'eaux usées sans aucun traitement, à l'origine d'une contamina tio n
biologique (S. REMILI et al., 2006) et physico-chimique des eaux marines (A. KERFOUF
et al., 2010-b). Cette frange côtière subit une expansion démographique galopante
accompagnée d'une urbanisation anarchique, et d'intenses activités portuaires associées à
diverses activités industrielles, qui ne sont pas sans conséquences sur l'environne me nt
côtier (S. REMILI et al., 2009).
La wilaya d’Oran (fig.I.6) apparaît comme un cas d’étude exemplaire des difficultés que pose
la problématique du « pollution marine » et répond à notre avis à ce souci d’analyse d’un espace
qui présente la triple caractéristique de consommation industrielle importante, de
consommation ménagère en expansion….Pour cela notre étude porte sur une simulation de la
qualité de l’eau de mer de cette zone côtière.
