ZONE D’ETUDE
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pratiquement inexistant (< 2 kilomètres) dans les régions de Dellys et Ténès, où les gammes de
montagne sont proches du littoral, alors qu'il atteint jusqu'à 40 kilomètres de largeur dans les
baies principales. La rupture de plateau continental est comprise entre 100 et 200 m de
profondeur. La pente continentale est en général raide (souvent >10°, localement jusqu'à 60°)
coupée par de nombreux canyons et quelques bassins accumulés de pente (Déverchère et al.,
2005; Domzig et al., 2006; Kherroubi et al., 2009).. Elle s'étend de 100- 200 à 2300-2500 m,
avec une largeur très variable généralement comportée entre 8 et 20 kilomètre (Bachouche S
2017).
I.4 Problématique de la pollution marine en Méditerranée
La mer méditerranée présente, en superficie, moins de 1 % de la surface mondiale, elle est
considérée comme des mers les plus exposées au risque de la pollution par les substances
chimiques dangereuses et les hydrocarbures (TELBAHR, 2006).
La vulnérabilité de cette mer est liée à un trafic maritime très dense (près de 40% du trafic
maritime mondial marchand passent par nos côtes). Ces quantités viennent s’ajouter aux 100
millions de tonnes de pétrole exportés annuellement par l’Algérie qui reçoit aussi des produits
raffinés à travers ses terminaux d’Alger (TELBAHR, 2006).
En effet, la zone industrielle d’Arzew est considérée comme l’un des principaux pôles
pétrochimiques algériens avec celui de Skikda puisqu’elle constitue un point d’exportation vital
de gaz vers l’Espagne.
Certaines régions comme la Méditerranée est donc, plus vulnérable que d’autres, en raison
d’une part d’un trafic maritime intense, mais aussi parce que le niveau de préparation de la lutte
contre la pollution y est relativement faible par rapport à l’Atlantique européen par exemple.
Par ailleurs, la méditerranée constitue une mer « spéciale » selon les termes de la conventio n
internationales MARPOL 73/78, c’est-à-dire ou tout rejet de produit polluant doit obéir à des
règles strictes, ce qui est loin d’être appliqué.
Cette mer est considérée comme un « hotspot » avec 7% de la faune mondiale et l’Algérie recèle
pas moins de 50 sites biostratégiques qui demeurent très vulnérables et qui doivent
impérativement être préservés (Grimes 2008).
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pratiquement inexistant (< 2 kilomètres) dans les régions de Dellys et Ténès, où les gammes de
montagne sont proches du littoral, alors qu'il atteint jusqu'à 40 kilomètres de largeur dans les
baies principales. La rupture de plateau continental est comprise entre 100 et 200 m de
profondeur. La pente continentale est en général raide (souvent >10°, localement jusqu'à 60°)
coupée par de nombreux canyons et quelques bassins accumulés de pente (Déverchère et al.,
2005; Domzig et al., 2006; Kherroubi et al., 2009).. Elle s'étend de 100- 200 à 2300-2500 m,
avec une largeur très variable généralement comportée entre 8 et 20 kilomètre (Bachouche S
2017).
I.4 Problématique de la pollution marine en Méditerranée
La mer méditerranée présente, en superficie, moins de 1 % de la surface mondiale, elle est
considérée comme des mers les plus exposées au risque de la pollution par les substances
chimiques dangereuses et les hydrocarbures (TELBAHR, 2006).
La vulnérabilité de cette mer est liée à un trafic maritime très dense (près de 40% du trafic
maritime mondial marchand passent par nos côtes). Ces quantités viennent s’ajouter aux 100
millions de tonnes de pétrole exportés annuellement par l’Algérie qui reçoit aussi des produits
raffinés à travers ses terminaux d’Alger (TELBAHR, 2006).
En effet, la zone industrielle d’Arzew est considérée comme l’un des principaux pôles
pétrochimiques algériens avec celui de Skikda puisqu’elle constitue un point d’exportation vital
de gaz vers l’Espagne.
Certaines régions comme la Méditerranée est donc, plus vulnérable que d’autres, en raison
d’une part d’un trafic maritime intense, mais aussi parce que le niveau de préparation de la lutte
contre la pollution y est relativement faible par rapport à l’Atlantique européen par exemple.
Par ailleurs, la méditerranée constitue une mer « spéciale » selon les termes de la conventio n
internationales MARPOL 73/78, c’est-à-dire ou tout rejet de produit polluant doit obéir à des
règles strictes, ce qui est loin d’être appliqué.
Cette mer est considérée comme un « hotspot » avec 7% de la faune mondiale et l’Algérie recèle
pas moins de 50 sites biostratégiques qui demeurent très vulnérables et qui doivent
impérativement être préservés (Grimes 2008).
