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RESULTATS ET DISCUTIONS
négligée, d’une part en diminuant la force vive des eaux pluviales, et d’autre part en favorisa nt
l’infiltration (BOULGHORBA, 2006). Du point de vue hydrologique, la végétation n’est pas
considérée sous son aspect botanique ou phytogéographique, c’est l’aspect de la couverture du
sol qui compte le plus, ce qui correspond à l’irrigation intensive et à l’arboriculture. Des
produits fertilisants sont épandus sur ces terrains. C’est un type de pollution diffuse des eaux
côtières. Généralement, ces terrains présentent un risque moyen de contamination des eaux de
ruissellement ver les eaux de mer, mais avec l’utilisation excessive des fertilisants, le risque de
pollution des eaux côtières est important. En fait, c’est la densité de l’occupation du sol (figure
IV.34) qui intervient comme élément de différenciation tant sur le plan de l’écoulement que de
leurs apport direct ou indirect ver les eaux côtières. Dans ce contexte, la connaissance de
l’occupation du sol dans la wilaya d’Oran est très importante, car elle peut identifier les zones
de ruissellement et donc les zones de contamination pour les eaux côtières en cas de sources de
pollution.
Figure IV.34 : Carte d’occupation du sol de wilaya d’ORAN (source : Esri land cover).
Nous avons réalisé une carte de l’occupation du sol de la zone côtière d’Oran à partir de la
méthode de classification supervisée des images esri landcover level 2 (Sentinel2- 2021) sous
ArcGis 10.8, en utilisant l’algorithme maximum de vraisemblance (fig.IV.34), puis nous avons
établi une carte d’occupation du sol plus détaillée pour les communes littorales de notre zone
d’étude à l’aide des images satellites Landsat 5 et 8 (Figure IV.35 et IV.36). Ces cartes
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Simulation de la qualité de l’eau de la zone côtière oranaise par modélisation numérique et combinaison de données multi-sources satellitales - 193/445

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