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CONTEXTE DE L’ETUDE
limites avec le milieu marin afin de calculer pour chaque groupe des tems de résidence à la
surface de l’eau. Cet élément est essentiel en cas de lutte contre un déversement.
Les sels dissous présentent en quantité importante dans l’eau de mer est en effet susceptible de
modifier largement le comportement d’un produit par rapport à celui prévu dans l’eau douce.
Sachant que les caractéristiques des polluants potentiels, telles que la solubilité, n’étant
généralement connues que dans l’eau distillée. Pour cela il est primordial d’exploiter les
données issues d’expérimentations ou d’observations d’accidents pour donner le comportement
de différents produits en précisant leur réaction vis-à-vis des phénomènes d’émulsification et
de dispersion. Or ces phénomènes ont des conséquences sur le temps de résidence à la surface
de l’eau, sur le type de moyen de récupération à mettre en œuvre et sur le volume d’eau, donc
la quantité de la faune et la flore touché (Gwenaelle Bucas, 2002).
On note aussi que le temps de résidence du polluant dans l’eau est également influencé par sa
vitesse de dégradation. Cette vitesse varie selon les processus mis en jeu, les produits impliq ués
et les conditions environnementales. Les différents mécanismes envisageables pour la
dégradation des huiles végétales seront présentés plus loin.
Ainsi, les 638 produits qui constituent la "liste prioritaire" de l’OMI, étant donnée la fréquence
de leur transport par voie maritime, sont en cours de classement. Ils contiennent 10 % de
produits flottants, 5 % de flottants persistants et 11 % de coulants. Le reste des substances
présente un comportement mixte (Le Devehat, 2000).
Le devenir de ces hydrocarbures est déterminé par différents facteurs, dont la quantité déversée,
les caractéristiques physiques et chimiques de l’hydrocarbure, les conditions climatiques qui
prévalent et l’état de la mer. Le fait que les hydrocarbures restent en mer ou viennent s’échouer
sur la cote influence également son devenir. Comprendre les processus et les interactions qui
entrent en jeu et altèrent la nature, la composition et le comportement de l’hydrocarbure avec
le temps est fondamental pour tous les aspects de la lutte antipollution (ITOPF, 2012).
CONTEXTE DE L’ETUDE
limites avec le milieu marin afin de calculer pour chaque groupe des tems de résidence à la
surface de l’eau. Cet élément est essentiel en cas de lutte contre un déversement.
Les sels dissous présentent en quantité importante dans l’eau de mer est en effet susceptible de
modifier largement le comportement d’un produit par rapport à celui prévu dans l’eau douce.
Sachant que les caractéristiques des polluants potentiels, telles que la solubilité, n’étant
généralement connues que dans l’eau distillée. Pour cela il est primordial d’exploiter les
données issues d’expérimentations ou d’observations d’accidents pour donner le comportement
de différents produits en précisant leur réaction vis-à-vis des phénomènes d’émulsification et
de dispersion. Or ces phénomènes ont des conséquences sur le temps de résidence à la surface
de l’eau, sur le type de moyen de récupération à mettre en œuvre et sur le volume d’eau, donc
la quantité de la faune et la flore touché (Gwenaelle Bucas, 2002).
On note aussi que le temps de résidence du polluant dans l’eau est également influencé par sa
vitesse de dégradation. Cette vitesse varie selon les processus mis en jeu, les produits impliq ués
et les conditions environnementales. Les différents mécanismes envisageables pour la
dégradation des huiles végétales seront présentés plus loin.
Ainsi, les 638 produits qui constituent la "liste prioritaire" de l’OMI, étant donnée la fréquence
de leur transport par voie maritime, sont en cours de classement. Ils contiennent 10 % de
produits flottants, 5 % de flottants persistants et 11 % de coulants. Le reste des substances
présente un comportement mixte (Le Devehat, 2000).
Le devenir de ces hydrocarbures est déterminé par différents facteurs, dont la quantité déversée,
les caractéristiques physiques et chimiques de l’hydrocarbure, les conditions climatiques qui
prévalent et l’état de la mer. Le fait que les hydrocarbures restent en mer ou viennent s’échouer
sur la cote influence également son devenir. Comprendre les processus et les interactions qui
entrent en jeu et altèrent la nature, la composition et le comportement de l’hydrocarbure avec
le temps est fondamental pour tous les aspects de la lutte antipollution (ITOPF, 2012).
