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CONTEXTE DE L’ETUDE
diverses substances qui s'évaporent a différentes températures. Les composants plus volatils
s'évaporent a des températures plus basses, tandis que ceux qui le sont moins s'évaporent _a des
températures plus élevées. Le tracé de ces températures d'évaporation est désigné sous le nom
de courbe de distillation.
III.2.6.3 Présentation des différents processus mis en jeu lors d’une pollution
Les processus d'évolution des hydrocarbures dépendent étroitement des caractéristiques
physiques (densité, viscosité, tension superficielle) et chimiques du produit déversé et de la
quantité d'énergie disponible dans le milieu. Celle-ci essentiellement d'origine mécanique
(vent, marées) dépend des caractéristiques morphologiques et sédimentaires du littoral. La
compilation de ces différents éléments amène à considérer chaque accident pétrolier comme
un nouveau type de pollution présentant un comportement et des caractéristiques différentes
vis-à-vis du milieu marin. (Guy BODENNEC, et al, 1981). Le comportement des polluants
déversés en mer en macro quantité dépend de leurs propriétés physico-chimiques. Les
produits transportés par voie maritime sont classés en quatre groupes principaux, sachant que
les substances déversés peuvent présenter également des comportements mixtes (flotter et
s’évaporer, par exemple) (Marchand et Kantin, 1996).
• les produits qui se dissolvent (D),
• les produits qui s’évaporent (E),
• les produits qui flottent (F),
• les produits qui coulent (S).
Les propriétés physiques utilisées pour définir ces catégories sont :
• l’état des substances à 20 °C (gaz, liquide ou solide),
• la densité, comparée à celle de l’eau de mer (1,03 à 20 °C),
• la pression de vapeur : on considère qu’une substance ne s’évapore pas si sa pression de
vapeur est inférieure à 0,3 kPa et qu’elle s’évapore rapidement si celle-ci est supérieure à
3 kPa,
• la solubilité dans l’eau distillée. Les critères adoptés sont différents selon l’état de la
substance. Les liquides ayant une solubilité inférieure à 0,1 % sont considérés comme
insolubles. Avec une solubilité supérieure à 5 %, le processus de dissolution est
prépondérant. Chez les solides, les critères adoptés pour négliger ou, au contraire,
accorder la principale importance au processus de dissolution sont respectivement 10 %
et 100 % (Gwenaelle Bucas, 2002).
Les liquides et les solides sont ainsi classés en quinze groupes, dont les limites sont représentées
sur la figure suivante :
CONTEXTE DE L’ETUDE
diverses substances qui s'évaporent a différentes températures. Les composants plus volatils
s'évaporent a des températures plus basses, tandis que ceux qui le sont moins s'évaporent _a des
températures plus élevées. Le tracé de ces températures d'évaporation est désigné sous le nom
de courbe de distillation.
III.2.6.3 Présentation des différents processus mis en jeu lors d’une pollution
Les processus d'évolution des hydrocarbures dépendent étroitement des caractéristiques
physiques (densité, viscosité, tension superficielle) et chimiques du produit déversé et de la
quantité d'énergie disponible dans le milieu. Celle-ci essentiellement d'origine mécanique
(vent, marées) dépend des caractéristiques morphologiques et sédimentaires du littoral. La
compilation de ces différents éléments amène à considérer chaque accident pétrolier comme
un nouveau type de pollution présentant un comportement et des caractéristiques différentes
vis-à-vis du milieu marin. (Guy BODENNEC, et al, 1981). Le comportement des polluants
déversés en mer en macro quantité dépend de leurs propriétés physico-chimiques. Les
produits transportés par voie maritime sont classés en quatre groupes principaux, sachant que
les substances déversés peuvent présenter également des comportements mixtes (flotter et
s’évaporer, par exemple) (Marchand et Kantin, 1996).
• les produits qui se dissolvent (D),
• les produits qui s’évaporent (E),
• les produits qui flottent (F),
• les produits qui coulent (S).
Les propriétés physiques utilisées pour définir ces catégories sont :
• l’état des substances à 20 °C (gaz, liquide ou solide),
• la densité, comparée à celle de l’eau de mer (1,03 à 20 °C),
• la pression de vapeur : on considère qu’une substance ne s’évapore pas si sa pression de
vapeur est inférieure à 0,3 kPa et qu’elle s’évapore rapidement si celle-ci est supérieure à
3 kPa,
• la solubilité dans l’eau distillée. Les critères adoptés sont différents selon l’état de la
substance. Les liquides ayant une solubilité inférieure à 0,1 % sont considérés comme
insolubles. Avec une solubilité supérieure à 5 %, le processus de dissolution est
prépondérant. Chez les solides, les critères adoptés pour négliger ou, au contraire,
accorder la principale importance au processus de dissolution sont respectivement 10 %
et 100 % (Gwenaelle Bucas, 2002).
Les liquides et les solides sont ainsi classés en quinze groupes, dont les limites sont représentées
sur la figure suivante :
