CHAPITRE V : RESULTATS ET DISCUSSIONS
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 Les installations légères nécessaires aux fouilles archéologiques.
 Les travaux d’aménagement paysager : parcours piétons, mobilier urbain (corbeilles à papier, éclairage
public, panneaux informatifs et signalétiques).
 Ces travaux doivent être étudiés et règlementés dans le cadre de l’étude du Plan de protection des sites
archéologiques et de leur zone de protection et dans le cadre du plan de gestion des parcs archéologiques.
Les lois du PDAU sont très bien élaborées et très explicites, mais malheureusement elles ne sont pas appliquées,
vu que l’implantation des activités artisanales sont présentes à l’intérieur même du site, des constructions à usage
d’habitation sont également présentes, aussi la zone de servitude des 200 m n’est pas respectée.
5.3.7. Plan de sauvegarde établi par l’UNESCO :
5.3.7.1. Missions de suivi antérieures :
Juillet 1989 : mission d'un expert de l’UNESCO ; Décembre 1989 : mission UNESCO ; mars-avril
1990 : mission d'expert ; octobre 1992 : mission d'expert ; février 2002 : mission d'experts du Centre du
patrimoine mondial ; septembre 2002 : mission du Centre du patrimoine mondial.
La mission du Centre a rédigé un rapport qui énumérait, pour étude par les autorités algériennes, ce
qu’elle considérait comme les actions les plus urgentes à entreprendre. A savoir :
✓ La délimitation immédiate du périmètre officiel du site du patrimoine mondial et de sa zone tampon, à
partir des études archéologiques existantes, et la publication d’un Décret officiel temporaire gelant toute
construction à l’intérieur de ces limites.
✓ L’établissement d’un plan, incluant un calendrier, visant à réinstaller les 100 familles vivant actuellement
sur le site à l’extérieur des limites du bien, en consultation avec elles et les autorités locales.
✓ Le renforcement des ressources humaines et financières de l’Inspection locale, en lui assurant peut-être
un budget annuel d’exploitation (mis à part les frais de personnel et de fonctionnement) équivalent à 50
000 dollars E.U.
✓ La réparation des toitures des réserves, actuellement en mauvais état, où sont entreposés des objets
importants.
✓ Des mesures urgentes de conservation préventive pour les mosaïques et autres constructions exposées,
ainsi qu’un contrôle plus efficace des visiteurs.(mondial, s. d.-a)
Le plan d’action établie par l’UNESCO n’est pas appliqué à 100%, car l’action visant à l’établissement d’un
plan, incluant un calendrier, visant à réinstaller les 100 familles vivant actuellement sur le site à l’extérieur des
limites du bien. Cette action n’a pas été appliquée et les familles résident encore dans le parc ouest de la ville de
Tipaza (Annexe 4).
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